Les subventions sont réparties selon des critères de population, de PIB et de taux de chômage. Ils seront en outre affinés dans les prochaines années afin que les moyens à débloquer en 2023 reviennent en priorit...

Les subventions sont réparties selon des critères de population, de PIB et de taux de chômage. Ils seront en outre affinés dans les prochaines années afin que les moyens à débloquer en 2023 reviennent en priorité aux pays qui ont le plus souffert de la crise. Dans cette optique, les estimations officielles octroient les montants les plus élevés à l'Italie (65 milliards) et l'Espagne (59). La Belgique devrait se contenter d'un plus modeste apport de 5,15 milliards. Cet argent, les Etats ne l'utiliseront pas librement. Ils doivent inscrire leurs projets de relance dans les priorités européennes que sont notamment la lutte contre les changements climatiques (30% des dépenses) et la digitalisation de l'économie. En Belgique, il faudra en outre organiser une répartition régionale de ces subsides. Une belle foire d'empoigne en perspective puisque, si l'on prend les critères de chômage et de retard de PIB, Bruxelles et la Wallonie devraient recevoir la plus grosse part de ces moyens. Les premiers fonds devraient être débloqués au premier semestre 2021.