C'est une mission économique d'importance pour la Belgique, emmenée par la princesse Asqtrid. Reportée à deux reprises en raisons de la pandémie, la visite de nos gouvernements et entreprises de l'autre côté de la Manche a enfin lieu ce lundi 9 mai, avec une délégation de plus de quatre cents personnes.

"Nous voulons souligner combien les relations économiques entre la Belgique et le Royaume-Uni restent importantes, en dépit du Brexit", insiste Pieter Timmermans, administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), depuis Londres.

Selon l'agence Belga, les exportations belges à destination du Royaume-Uni ont diminué l'an dernier de 7% par rapport à 2020, selon les chiffres de l'Agence fédérale pour le commerce extérieur. La contrée britannique représente néanmoins toujours un partenaire de premier plan pour la Belgique, alors que le Royaume-Uni était en 2021, année de rebond après le Covid-19, le cinquième client de la Belgique (26 milliards d'euros de biens belges exportés) et son huitième fournisseur (15,5 milliards d'euros de biens britanniques importés). La Belgique était, elle, la septième partenaire du Royaume-Uni (4,6% des exportations britanniques), et la sixième fournisseuse du pays de Shakespeare (4,9% des importations britanniques).

"Il est difficile de mesurer ce qui est directement lié au Brexit et ce qui a été la conséquence de la pandémie, souligne Pieter Timmermans. Le commerce des vaccins a joué un rôle important également durant cette période, influençant peut-être les statistiques.

Le message de la FEB à Londres est toutefois très simple: "Nous voulons demander que l'on mette autant que possible fin à la paperesse administrative qui découle du Brexit, souligne Pieter Timmermans. C'est ce qui préoccupe principalement les entreprises. Il s'agit de simplifier les barrières pour éviter une chute réelle de nos échanges commerciaux. Cela pourrait se faire via une digitalisation accrue."

C'est une mission économique d'importance pour la Belgique, emmenée par la princesse Asqtrid. Reportée à deux reprises en raisons de la pandémie, la visite de nos gouvernements et entreprises de l'autre côté de la Manche a enfin lieu ce lundi 9 mai, avec une délégation de plus de quatre cents personnes."Nous voulons souligner combien les relations économiques entre la Belgique et le Royaume-Uni restent importantes, en dépit du Brexit", insiste Pieter Timmermans, administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), depuis Londres.Selon l'agence Belga, les exportations belges à destination du Royaume-Uni ont diminué l'an dernier de 7% par rapport à 2020, selon les chiffres de l'Agence fédérale pour le commerce extérieur. La contrée britannique représente néanmoins toujours un partenaire de premier plan pour la Belgique, alors que le Royaume-Uni était en 2021, année de rebond après le Covid-19, le cinquième client de la Belgique (26 milliards d'euros de biens belges exportés) et son huitième fournisseur (15,5 milliards d'euros de biens britanniques importés). La Belgique était, elle, la septième partenaire du Royaume-Uni (4,6% des exportations britanniques), et la sixième fournisseuse du pays de Shakespeare (4,9% des importations britanniques)."Il est difficile de mesurer ce qui est directement lié au Brexit et ce qui a été la conséquence de la pandémie, souligne Pieter Timmermans. Le commerce des vaccins a joué un rôle important également durant cette période, influençant peut-être les statistiques.Le message de la FEB à Londres est toutefois très simple: "Nous voulons demander que l'on mette autant que possible fin à la paperesse administrative qui découle du Brexit, souligne Pieter Timmermans. C'est ce qui préoccupe principalement les entreprises. Il s'agit de simplifier les barrières pour éviter une chute réelle de nos échanges commerciaux. Cela pourrait se faire via une digitalisation accrue."