Covid ou pas, les poids lourds n'ont jamais été aussi nombreux sur les routes de Belgique l'an dernier. Viapass, l'autorité interrégionale coordonnant et contrôlant le prélèvement kilométrique annonce qu'en 2021 un total de 41,1 millions de véhicules utilitaires de plus de 3,5 tonnes ont emprunté au moins une fois le réseau routier à péage en Belgique, c'est-à-dire à peu près tous les grands axes. Contre 39 millions en 2020 ou 40,3 millions en 2019. C'est le chiffre le plus élevé depuis le lancement du prélèvement kilométrique en 2016. La part des véhicules étranger dans les kilomètres parcourus est de 53%.

Des recettes pour les Régions

"Le fléchissement qu'a provoqué la pandémie du coronavirus est révolu" dit Johan Schoups, administrateur-général de Viapass. Ce record se reflète dans les recettes : 822,4 millions d'euros, en augmentation de 8,8% par rapport à 2020. Elles sont distribuées aux Régions proportionnellement aux km parcourus sur les routes à péage. Ainsi la Région flamande reçoit 530,1 millions d'euros, la Wallonie, 274,5 millions d'euros, et Bruxelles, 9,9 millions d'euros (recettes brutes).

Le péage est calculé via l'utilisation, pour les camionneurs, d'un terminal appelé OBU, qu'il est obligatoire de mettre en service dès que le véhicule est en route. Les tarifs dépendent du poids du camion, de ses émissions et aussi de la Région. Les Régions choisissent les routes soumises à péage.

Peu de fraudes

La fraude reste marginale. Viapass indique un taux de 99,25% de respect des réglementations. Les poids lourds sont contrôlés par des systèmes qui détectent la présence et le fonctionnement des terminaux OBU. Les routes comptent 39 portiques de contrôle et d'autres dispositifs mobiles. Viapass assure qu'un poids lourd est contrôlé en moyenne 3 fois par jour. Il arrive qu'il y ait un souci technique ou pratique, comme une carte de paiement inadéquate ou arrivée à expiration (0,15% des cas). Dans 0,6% des cas, aucun OBU n'a été détecté. En cas d'infraction, une amende de 100 à 1000 euros peut être infligée par les services de contrôle des Région qui patrouillent sur les routes, et reçoivent les informations sur les véhicules non conformes détectés par les systèmes de contrôle.

Covid ou pas, les poids lourds n'ont jamais été aussi nombreux sur les routes de Belgique l'an dernier. Viapass, l'autorité interrégionale coordonnant et contrôlant le prélèvement kilométrique annonce qu'en 2021 un total de 41,1 millions de véhicules utilitaires de plus de 3,5 tonnes ont emprunté au moins une fois le réseau routier à péage en Belgique, c'est-à-dire à peu près tous les grands axes. Contre 39 millions en 2020 ou 40,3 millions en 2019. C'est le chiffre le plus élevé depuis le lancement du prélèvement kilométrique en 2016. La part des véhicules étranger dans les kilomètres parcourus est de 53%."Le fléchissement qu'a provoqué la pandémie du coronavirus est révolu" dit Johan Schoups, administrateur-général de Viapass. Ce record se reflète dans les recettes : 822,4 millions d'euros, en augmentation de 8,8% par rapport à 2020. Elles sont distribuées aux Régions proportionnellement aux km parcourus sur les routes à péage. Ainsi la Région flamande reçoit 530,1 millions d'euros, la Wallonie, 274,5 millions d'euros, et Bruxelles, 9,9 millions d'euros (recettes brutes). Le péage est calculé via l'utilisation, pour les camionneurs, d'un terminal appelé OBU, qu'il est obligatoire de mettre en service dès que le véhicule est en route. Les tarifs dépendent du poids du camion, de ses émissions et aussi de la Région. Les Régions choisissent les routes soumises à péage.La fraude reste marginale. Viapass indique un taux de 99,25% de respect des réglementations. Les poids lourds sont contrôlés par des systèmes qui détectent la présence et le fonctionnement des terminaux OBU. Les routes comptent 39 portiques de contrôle et d'autres dispositifs mobiles. Viapass assure qu'un poids lourd est contrôlé en moyenne 3 fois par jour. Il arrive qu'il y ait un souci technique ou pratique, comme une carte de paiement inadéquate ou arrivée à expiration (0,15% des cas). Dans 0,6% des cas, aucun OBU n'a été détecté. En cas d'infraction, une amende de 100 à 1000 euros peut être infligée par les services de contrôle des Région qui patrouillent sur les routes, et reçoivent les informations sur les véhicules non conformes détectés par les systèmes de contrôle.