Les quatre partis de la droite et du centre au pouvoir n'excluent pas une éventuelle démission du gouvernement, indique la télévision publique NOS, après la publication en décembre d'un rapport accablant à l'encontre de La Haye.

La commission d'enquête parlementaire à l'origine du texte avait qualifié l'affaire "d'injustice sans précédent" et estimé que des "principes fondamentaux de l'Etat de droit ont été violés".

La "toeslagenaffaire", affaire dite des allocations familiales, est un scandale de l'administration fiscale néerlandaise.

Selon une enquête parlementaire, des fonctionnaires ont mis fin aux allocations de plusieurs milliers de familles accusées à tort de fraude, avant de les contraindre à restituer de façon rétroactive celles perçues sur plusieurs années, soit dans certains cas plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Une partie des parents concernés ont par la suite été victimes d'importants problèmes financiers.

Des hauts responsables politiques sont accusés d'avoir préféré fermer les yeux sur des dysfonctionnements dont ils avaient connaissance.

L'avocat de victimes Vasco Groeneveld a déposé mardi une plainte à l'encontre de trois ministres en poste et deux anciens ministres.

Plusieurs victimes de l'affaire avaient mis en ligne lundi une vidéo dans laquelle ils appellent le gouvernement à démissionner.

Depuis mardi, les mots-clés "démission Rutte" figurent parmi les premières tendances du réseau social Twitter aux Pays-Bas.

Cette crise politique intervient à deux mois des élections législatives du 17 mars qui doivent déterminer la composition du prochain gouvernement.

Interrogé mardi sur son éventuelle démission, le Premier ministre Mark Rutte a déclaré souhaiter que son gouvernement, démissionnaire ou non, continue à pouvoir prendre des décisions sur la gestion de la crise sanitaire.

Il a également estimé faire tout son possible afin d'assurer la tenue des élections le 17 mars malgré la pandémie de Covid-19.

Selon un sondage d'opinion mené par l'institut I&O Research et publié mercredi, seuls 8% des Néerlandais sont en faveur d'une démission de l'ensemble du gouvernement.

72% des personnes interrogées jugent toutefois que les conclusions de la commission parlementaire chargée d'enquêter sur l'affaire des allocations familiales devraient avoir des répercussions.

Les quatre partis de la droite et du centre au pouvoir n'excluent pas une éventuelle démission du gouvernement, indique la télévision publique NOS, après la publication en décembre d'un rapport accablant à l'encontre de La Haye.La commission d'enquête parlementaire à l'origine du texte avait qualifié l'affaire "d'injustice sans précédent" et estimé que des "principes fondamentaux de l'Etat de droit ont été violés".La "toeslagenaffaire", affaire dite des allocations familiales, est un scandale de l'administration fiscale néerlandaise. Selon une enquête parlementaire, des fonctionnaires ont mis fin aux allocations de plusieurs milliers de familles accusées à tort de fraude, avant de les contraindre à restituer de façon rétroactive celles perçues sur plusieurs années, soit dans certains cas plusieurs dizaines de milliers d'euros.Une partie des parents concernés ont par la suite été victimes d'importants problèmes financiers.Des hauts responsables politiques sont accusés d'avoir préféré fermer les yeux sur des dysfonctionnements dont ils avaient connaissance.L'avocat de victimes Vasco Groeneveld a déposé mardi une plainte à l'encontre de trois ministres en poste et deux anciens ministres.Plusieurs victimes de l'affaire avaient mis en ligne lundi une vidéo dans laquelle ils appellent le gouvernement à démissionner.Depuis mardi, les mots-clés "démission Rutte" figurent parmi les premières tendances du réseau social Twitter aux Pays-Bas.Cette crise politique intervient à deux mois des élections législatives du 17 mars qui doivent déterminer la composition du prochain gouvernement.Interrogé mardi sur son éventuelle démission, le Premier ministre Mark Rutte a déclaré souhaiter que son gouvernement, démissionnaire ou non, continue à pouvoir prendre des décisions sur la gestion de la crise sanitaire.Il a également estimé faire tout son possible afin d'assurer la tenue des élections le 17 mars malgré la pandémie de Covid-19.Selon un sondage d'opinion mené par l'institut I&O Research et publié mercredi, seuls 8% des Néerlandais sont en faveur d'une démission de l'ensemble du gouvernement.72% des personnes interrogées jugent toutefois que les conclusions de la commission parlementaire chargée d'enquêter sur l'affaire des allocations familiales devraient avoir des répercussions.