Rassemblées au sein du club "Sports & Entertainment Technology" de la fédération Agoria, les entreprises du milieu sont venues défendre leur savoir-faire à un panel d'invités chinois sélectionné sur le volet, mardi à Pékin. Dans l'assistance, le vice-ministre des Sports, de hauts responsables du comité olympique chinois, du comité des Asian Games et des fédérations du football professionnel en Chine, entre autres. Du beau monde venu voir ce que les entreprises belges peuvent apporter en termes d'organisation d'événements sportifs, de technologies et de durabilité.

La Chine est une destination à ne pas manquer pour EVS et consorts puisque l'Empire du Milieu a la volonté affichée, et les moyens nécessaires, d'organiser de plus en plus d'événements sportifs d'importance, de la Coupe du monde des clubs (football) en 2021, aux JO d'hiver l'année suivante, et qui sait - on le saura dans quelques années - peut-être la Coupe du monde de football dans un avenir pas si lointain, en 2030 ou 2034. Le pays a en tout cas marqué son intérêt, et ne manque pas d'arguments pour séduire la Fifa.

En fonction des domaines d'activité, les premiers contacts doivent être pris quatre ou cinq ans avant l'organisation de tels événements d'ampleur. Si de contrats il n'est donc pas encore question, les entreprises du plat pays ont marqué des points mardi auprès de leurs potentiels clients chinois, restés en nombre après le séminaire pour découvrir la carte de visite géante d'EVS, Barco et Showtex, installée à l'hôtel où résidait - avant de partir dans l'après-midi pour Shanghai - la délégation belge à Pékin.