Ce taux reste toutefois 0,2 point de pourcentage plus élevé qu'avant la pandémie, précise mardi l'Office national des statistiques (ONS) dans son rapport mensuel. Le nombre de personnes en emploi en novembre est quant à lui au-dessus de son niveau pré-pandémie, note l'institut.

"Une grande partie de la croissance récente de l'emploi concerne des travailleurs à temps partiel, particulièrement touchés au début de la pandémie", relève Darren Morgan, directeur des statistiques économiques.

Mais il n'y a "aucun signe que la fin du chômage partiel n'impacte le nombre d'emplois", poursuit M. Morgan alors que ce dispositif gouvernemental de soutien de l'emploi pendant la pandémie s'est arrêté fin septembre, certains économistes redoutant une hausse du chômage.

Les postes à pourvoir ont quant à eux atteint un nouveau record de 1,22 million pour la période de septembre à novembre, alors que le pays est touché par une pénurie aiguë de main d'oeuvre, particulièrement marquée dans l'hôtellerie-restauration, selon les données de l'ONS.

Si le nombre de postes vacants "est toujours à des niveaux records", la hausse de ce chiffre a tendance à ralentir, selon Darren Morgan de l'ONS.

Selon les chiffres de l'ONS, les salaires moyens ont augmenté de 4,9% sur un an entre août et octobre, mais cette hausse ralentit, en dépit d'une inflation qui chauffe dans le pays.

Le marché du travail est particulièrement scruté par les économistes, qui se demandent si l'embellie de l'emploi conduira la banque d'Angleterre à resserrer rapidement sa politique de taux d'intérêt, aujourd'hui à un plus bas historique.

L'institution a jusqu'ici décidé de ne pas le faire pour ménager la reprise et certains économistes considèrent qu'elle pourrait continuer dans cette voie pour éviter de gripper une économie britannique affectée par le variant Omicron.

La Banque d'Angleterre dévoilera jeudi sa dernière décision de politique monétaire alors que l'inflation, qui a déjà atteint un record en dix ans en octobre, à 4,2% sur un an, devrait "nettement" dépasser 5% en avril selon un des gouverneurs adjoints de la BoE.

"La bonne santé du marché du travail suggère que les hausses de taux (de la Banque d'Angleterre) sont simplement retardées au-delà du mois de décembre et pas simplement annulées par le Covid", selon Paul Dales, de Capital Economics.

Ce taux reste toutefois 0,2 point de pourcentage plus élevé qu'avant la pandémie, précise mardi l'Office national des statistiques (ONS) dans son rapport mensuel. Le nombre de personnes en emploi en novembre est quant à lui au-dessus de son niveau pré-pandémie, note l'institut."Une grande partie de la croissance récente de l'emploi concerne des travailleurs à temps partiel, particulièrement touchés au début de la pandémie", relève Darren Morgan, directeur des statistiques économiques.Mais il n'y a "aucun signe que la fin du chômage partiel n'impacte le nombre d'emplois", poursuit M. Morgan alors que ce dispositif gouvernemental de soutien de l'emploi pendant la pandémie s'est arrêté fin septembre, certains économistes redoutant une hausse du chômage.Les postes à pourvoir ont quant à eux atteint un nouveau record de 1,22 million pour la période de septembre à novembre, alors que le pays est touché par une pénurie aiguë de main d'oeuvre, particulièrement marquée dans l'hôtellerie-restauration, selon les données de l'ONS.Si le nombre de postes vacants "est toujours à des niveaux records", la hausse de ce chiffre a tendance à ralentir, selon Darren Morgan de l'ONS.Selon les chiffres de l'ONS, les salaires moyens ont augmenté de 4,9% sur un an entre août et octobre, mais cette hausse ralentit, en dépit d'une inflation qui chauffe dans le pays.Le marché du travail est particulièrement scruté par les économistes, qui se demandent si l'embellie de l'emploi conduira la banque d'Angleterre à resserrer rapidement sa politique de taux d'intérêt, aujourd'hui à un plus bas historique.L'institution a jusqu'ici décidé de ne pas le faire pour ménager la reprise et certains économistes considèrent qu'elle pourrait continuer dans cette voie pour éviter de gripper une économie britannique affectée par le variant Omicron.La Banque d'Angleterre dévoilera jeudi sa dernière décision de politique monétaire alors que l'inflation, qui a déjà atteint un record en dix ans en octobre, à 4,2% sur un an, devrait "nettement" dépasser 5% en avril selon un des gouverneurs adjoints de la BoE."La bonne santé du marché du travail suggère que les hausses de taux (de la Banque d'Angleterre) sont simplement retardées au-delà du mois de décembre et pas simplement annulées par le Covid", selon Paul Dales, de Capital Economics.