Le sénateur démocrate John Kerry, ancien candidat à la Maison Blanche, a estimé que la dégradation étaient la conséquence des tentatives de blocage orchestrés par certains républicains lors des débats sur le relèvement du plafond de la dette.

"C'est dégradation, c'est celle du tea party", a-t-il lancé à l'endroit du mouvement ultraconservateur. "Ce dont nous avons besoin ici à Washington, c'est d'arrêter nos empoignades", a-t-il dit dans l'émission Meet the Press de la chaîne NBC, un des nombreux talk-show politiques dominicaux aux Etats-Unis.

Sur le même plateau, le sénateur républicain John McCain, un modéré qui a lui aussi été candidat à présidence, s'en est pris au président Barack Obama, l'accusant de n'avoir pas su mettre en place une politique économique susceptible de contenir la dette et les déficits.

"Je suis d'accord sur le fait que notre système souffre de dysfonctionnements, mais qui viennent en bonne partie de l'échec du président à diriger le pays", a-t-il déclaré.

Ces prises de bec interviennent au lendemain du message d'unité lancé par la Maison Blanche aux responsables politiques. "Le président pense qu'il est important que les élus s'unissent pour renforcer l'économie et rétablir la situation budgétaire", a déclaré samedi le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.

Trends.be, avec Belga

Le sénateur démocrate John Kerry, ancien candidat à la Maison Blanche, a estimé que la dégradation étaient la conséquence des tentatives de blocage orchestrés par certains républicains lors des débats sur le relèvement du plafond de la dette. "C'est dégradation, c'est celle du tea party", a-t-il lancé à l'endroit du mouvement ultraconservateur. "Ce dont nous avons besoin ici à Washington, c'est d'arrêter nos empoignades", a-t-il dit dans l'émission Meet the Press de la chaîne NBC, un des nombreux talk-show politiques dominicaux aux Etats-Unis. Sur le même plateau, le sénateur républicain John McCain, un modéré qui a lui aussi été candidat à présidence, s'en est pris au président Barack Obama, l'accusant de n'avoir pas su mettre en place une politique économique susceptible de contenir la dette et les déficits. "Je suis d'accord sur le fait que notre système souffre de dysfonctionnements, mais qui viennent en bonne partie de l'échec du président à diriger le pays", a-t-il déclaré. Ces prises de bec interviennent au lendemain du message d'unité lancé par la Maison Blanche aux responsables politiques. "Le président pense qu'il est important que les élus s'unissent pour renforcer l'économie et rétablir la situation budgétaire", a déclaré samedi le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney. Trends.be, avec Belga