"Nous allons parvenir ensemble à un accord", a-t-il indiqué à l'issue du Conseil des ministres. "Nous aurions aimé que les partenaires sociaux dégagent un accord, mais au sein du gouvernement nous nous sommes bien accordés sur la manière de gérer cela", assure-t-il. "Jusqu'ici nous avons su garder la tête froide, et je n'ai pas de raisons de croire que cela ne sera pas le cas dans les prochains jours".

La discussion sur les salaires est désormais entre les mains du gouvernement, un dossier potentiellement explosif au vu des disparités déjà affichées entre directions des partis socialistes (Conner Rousseau, entre autres) et libéraux. Mais ces tensions ne se sont pas encore infiltrées au sein du gouvernement, à en croire le Premier ministre, qui affirme qu'on n'a pas même encore mis sur la table le sujet délicat de l'article 14 de la loi de '96 sur les salaires, qui permettrait par exemple à l'exécutif de brider les dividendes.

Il faut un accord "équilibré" et "soutenable", résume le Premier, qui refuse d'emblée d'établir un délai précis pour la décision.

"Nous allons parvenir ensemble à un accord", a-t-il indiqué à l'issue du Conseil des ministres. "Nous aurions aimé que les partenaires sociaux dégagent un accord, mais au sein du gouvernement nous nous sommes bien accordés sur la manière de gérer cela", assure-t-il. "Jusqu'ici nous avons su garder la tête froide, et je n'ai pas de raisons de croire que cela ne sera pas le cas dans les prochains jours". La discussion sur les salaires est désormais entre les mains du gouvernement, un dossier potentiellement explosif au vu des disparités déjà affichées entre directions des partis socialistes (Conner Rousseau, entre autres) et libéraux. Mais ces tensions ne se sont pas encore infiltrées au sein du gouvernement, à en croire le Premier ministre, qui affirme qu'on n'a pas même encore mis sur la table le sujet délicat de l'article 14 de la loi de '96 sur les salaires, qui permettrait par exemple à l'exécutif de brider les dividendes. Il faut un accord "équilibré" et "soutenable", résume le Premier, qui refuse d'emblée d'établir un délai précis pour la décision.