En effet, ce fichu virus qui nous empoisonne la vie depuis plus d'un an aura plus fait en matière de fiscalité internationale que tous les partis de gauche réunis en plus de 30 ans. On vient de le voir encore cette semaine, le parlement européen a réussi à imposer aux multinationales ce qu'on appelle la transparence fiscale. C'est un effort unique au monde puisque toutes les multinationales devront demain déclarer les revenus et les impôts qu'elles paient dans chaque pays de l'Union européenne. Ces mêmes multinationales devront également donner le nombre de personnes qu'elles emploient dans chaque pays pour éviter les fameuses sociétés "boîtes aux lettres".

L'idée de cette transparence bien entendu est d'éviter l'évasion fiscale ou l'optimisation fiscale de ces multinationales. Normalement des pays comme l'Irlande, le Grand-Duché du Luxembourg ou les Pays-Bas sont contre ce genre de mesures, ne serait-ce que parce que ces pays abritent ce genre de multinationales. L'Irlande en a même fait une spécialité !

Comme vous le savez en Europe pour changer la fiscalité il faut respecter la règle de l'unanimité. Autrement dit, si un pays, un seul, au sein de l'Union européenne s'y oppose, c'est le blocage complet. Mais ici, les parlementaires européens ont été très malins pour faire voter cette transparence fiscale, ils ont contourné la difficulté de la règle de l'unanimité en classant cette directive européenne comme un dossier comptable et non pas comme un dossier fiscal... Et hop, plus besoin de la règle de l'unanimité pour passer en force !

Il faut dire que les parlementaires européens sont d'abord des parlementaires, donc des personnes, à l'écoute de l'opinion publique. Or, ils ont compris qu'après avoir payé durement la crise sanitaire, ces mêmes citoyens européens n'ont pas envie de payer demain ou après-demain plus d'impôts pour rembourser la dette covid-19. Et comme en plus, certains économistes leur disent que la transparence fiscale plus l'application d'un impôt minimum sur les multinationales pourrait rapporter 50 milliards d'euros de recettes supplémentaires, la tentation est trop forte, et donc ces mêmes parlementaires osent maintenant attaquer de front ces multinationales. Il faut dire qu'ils ont un allié de poids via Joe Biden qui veut lui aussi imposer un impôt mondial minimum de 15 %.

Et vous le savez quand les Américains veulent quelque chose, les autres sont juste priés de suivre et de dire "Amen". Donc, oui, Mini Covid, Mini Virus mais il fait le maximum d'impôts !

En effet, ce fichu virus qui nous empoisonne la vie depuis plus d'un an aura plus fait en matière de fiscalité internationale que tous les partis de gauche réunis en plus de 30 ans. On vient de le voir encore cette semaine, le parlement européen a réussi à imposer aux multinationales ce qu'on appelle la transparence fiscale. C'est un effort unique au monde puisque toutes les multinationales devront demain déclarer les revenus et les impôts qu'elles paient dans chaque pays de l'Union européenne. Ces mêmes multinationales devront également donner le nombre de personnes qu'elles emploient dans chaque pays pour éviter les fameuses sociétés "boîtes aux lettres". L'idée de cette transparence bien entendu est d'éviter l'évasion fiscale ou l'optimisation fiscale de ces multinationales. Normalement des pays comme l'Irlande, le Grand-Duché du Luxembourg ou les Pays-Bas sont contre ce genre de mesures, ne serait-ce que parce que ces pays abritent ce genre de multinationales. L'Irlande en a même fait une spécialité ! Comme vous le savez en Europe pour changer la fiscalité il faut respecter la règle de l'unanimité. Autrement dit, si un pays, un seul, au sein de l'Union européenne s'y oppose, c'est le blocage complet. Mais ici, les parlementaires européens ont été très malins pour faire voter cette transparence fiscale, ils ont contourné la difficulté de la règle de l'unanimité en classant cette directive européenne comme un dossier comptable et non pas comme un dossier fiscal... Et hop, plus besoin de la règle de l'unanimité pour passer en force !Il faut dire que les parlementaires européens sont d'abord des parlementaires, donc des personnes, à l'écoute de l'opinion publique. Or, ils ont compris qu'après avoir payé durement la crise sanitaire, ces mêmes citoyens européens n'ont pas envie de payer demain ou après-demain plus d'impôts pour rembourser la dette covid-19. Et comme en plus, certains économistes leur disent que la transparence fiscale plus l'application d'un impôt minimum sur les multinationales pourrait rapporter 50 milliards d'euros de recettes supplémentaires, la tentation est trop forte, et donc ces mêmes parlementaires osent maintenant attaquer de front ces multinationales. Il faut dire qu'ils ont un allié de poids via Joe Biden qui veut lui aussi imposer un impôt mondial minimum de 15 %.Et vous le savez quand les Américains veulent quelque chose, les autres sont juste priés de suivre et de dire "Amen". Donc, oui, Mini Covid, Mini Virus mais il fait le maximum d'impôts !