Les 3 principaux leaders populistes en ont fait l'amère expérience : c'est le cas avec le président brésilien, Jair Bolsanoro, un ancien militaire qui a minimisé ce virus au rang de "grippette", sauf qu'il a chopé aussi le virus, et heureusement pour lui, il s'en est sorti assez rapidement. C'était aussi le cas de Boris Johnson, le premier ministre britannique qui niait aussi le danger jusqu'à ce qu'il se retrouve à l'hôpital mais de manière plus sévère que son collègue brésilien. Au point qu'aujourd'hui, Boris Johnson est très strict en matière de sécurité sanitaire pour son pays. Et puis, le dernier du trio des dirigeants populistes, c'est notre ami Donald Trump qui la semaine dernière encore, lorsqu'il a eu son débat avec Joe Biden, se moquait ouvertement de lui à cause de son port du masque systématique.

L'aspect positif de cette histoire, sans jeux de mots, c'est que même Bloomberg, l'agence d'information financière, n'a pas hésité à écrire que Trump n'a pas su protéger son pays et n'a même pas su se protéger lui-même. Donc, oui, ce fichu virus est très, très susceptible surtout à l'égard de ceux qui minimisent son rôle dévastateur.

Cela ne fait pas l'affaire des investisseurs boursiers qui se retrouvent avec l'élection présidentielle la plus incertaine de l'histoire des Etats-Unis, et l'incertitude, c'est ce que déteste le plus la Bourse. Elle n'est d'ailleurs pas la seule : les patrons sont complètement paumés également. Citez-moi un seul grand patron qui peut vous dire exactement à quoi ressemblera son business d'ici 5 ans et je vous offre un magnum de champagne !

Les patrons et la Bourse découvrent qu'il ne suffit pas de se dire que demain tout le business ou presque sera numérique pour que tout soit réglé. Le virus les plonge dans l'incertitude, impossible de savoir exactement ce que seront leurs marchés, leurs clients ou leur organisation du travail. Et qui sait, des libertés considérées comme normales aujourd'hui seront peut-être bafouées demain pour lutter contre le risque sanitaire...

Bref, dans ce monde nouveau, il est impossible de prévoir, pire encore, il ne faut pas seulement apprendre à vivre avec le risque (cela c'est encore possible ou gérable) mais il faudra aussi apprendre à vivre avec l'incertitude ! Or l'incertitude détruit l'avenir... Comment en effet bâtir sur du sable ? Bonne question que je laisse à votre jugement personnel.

Les 3 principaux leaders populistes en ont fait l'amère expérience : c'est le cas avec le président brésilien, Jair Bolsanoro, un ancien militaire qui a minimisé ce virus au rang de "grippette", sauf qu'il a chopé aussi le virus, et heureusement pour lui, il s'en est sorti assez rapidement. C'était aussi le cas de Boris Johnson, le premier ministre britannique qui niait aussi le danger jusqu'à ce qu'il se retrouve à l'hôpital mais de manière plus sévère que son collègue brésilien. Au point qu'aujourd'hui, Boris Johnson est très strict en matière de sécurité sanitaire pour son pays. Et puis, le dernier du trio des dirigeants populistes, c'est notre ami Donald Trump qui la semaine dernière encore, lorsqu'il a eu son débat avec Joe Biden, se moquait ouvertement de lui à cause de son port du masque systématique. L'aspect positif de cette histoire, sans jeux de mots, c'est que même Bloomberg, l'agence d'information financière, n'a pas hésité à écrire que Trump n'a pas su protéger son pays et n'a même pas su se protéger lui-même. Donc, oui, ce fichu virus est très, très susceptible surtout à l'égard de ceux qui minimisent son rôle dévastateur.Cela ne fait pas l'affaire des investisseurs boursiers qui se retrouvent avec l'élection présidentielle la plus incertaine de l'histoire des Etats-Unis, et l'incertitude, c'est ce que déteste le plus la Bourse. Elle n'est d'ailleurs pas la seule : les patrons sont complètement paumés également. Citez-moi un seul grand patron qui peut vous dire exactement à quoi ressemblera son business d'ici 5 ans et je vous offre un magnum de champagne ! Les patrons et la Bourse découvrent qu'il ne suffit pas de se dire que demain tout le business ou presque sera numérique pour que tout soit réglé. Le virus les plonge dans l'incertitude, impossible de savoir exactement ce que seront leurs marchés, leurs clients ou leur organisation du travail. Et qui sait, des libertés considérées comme normales aujourd'hui seront peut-être bafouées demain pour lutter contre le risque sanitaire...Bref, dans ce monde nouveau, il est impossible de prévoir, pire encore, il ne faut pas seulement apprendre à vivre avec le risque (cela c'est encore possible ou gérable) mais il faudra aussi apprendre à vivre avec l'incertitude ! Or l'incertitude détruit l'avenir... Comment en effet bâtir sur du sable ? Bonne question que je laisse à votre jugement personnel.