Si le test est négatif, Lufthansa souhaite que le passager en question ne soit plus lié à des éventuelles interdictions de voyage bilatérales. Ce qui nécessite donc également le consentement des gouvernements concernés.

Le secteur préconise de tels tests, par exemple, comme alternative aux mesures de quarantaine lors de voyages dans des zones à haut risque. L'Iata, l'organisation internationale qui chapeaute les compagnies aériennes, prévoit qu'un prix inférieur à 10 euros par test est possible pour un test dit antigène, avec un résultat certain dans les 15 minutes.

Cet organisme a d'ailleurs plaidé mardi pour que tous les passagers subissent un test de dépistage peu avant le départ, ce qui rendrait également superflue la quarantaine dans le pays de destination, justifiait son patron Alexandre de Juniac. Ce sont les mesures de quarantaine qui entravent la reprise du secteur, avait-il averti.

Lufhtansa est en contact avec des partenaires aux États-Unis pour ce projet, parmi lesquels plusieurs sociétés pharmaceutiques. Dans les semaines à venir, le groupe allemand passera commande et les premiers tests pourront être proposés.

Brussels Airlines, filiale de Lufthansa, est un fervent partisan de tests nombreux plutôt que de mesures de quarantaine, confie une porte-parole. La compagnie belge avait d'ailleurs accueilli à bras ouverts l'ouverture d'un centre de test à Brussels Airport. Elle assurera le suivi du projet pilote de sa maison-mère.

Si le test est négatif, Lufthansa souhaite que le passager en question ne soit plus lié à des éventuelles interdictions de voyage bilatérales. Ce qui nécessite donc également le consentement des gouvernements concernés. Le secteur préconise de tels tests, par exemple, comme alternative aux mesures de quarantaine lors de voyages dans des zones à haut risque. L'Iata, l'organisation internationale qui chapeaute les compagnies aériennes, prévoit qu'un prix inférieur à 10 euros par test est possible pour un test dit antigène, avec un résultat certain dans les 15 minutes. Cet organisme a d'ailleurs plaidé mardi pour que tous les passagers subissent un test de dépistage peu avant le départ, ce qui rendrait également superflue la quarantaine dans le pays de destination, justifiait son patron Alexandre de Juniac. Ce sont les mesures de quarantaine qui entravent la reprise du secteur, avait-il averti. Lufhtansa est en contact avec des partenaires aux États-Unis pour ce projet, parmi lesquels plusieurs sociétés pharmaceutiques. Dans les semaines à venir, le groupe allemand passera commande et les premiers tests pourront être proposés. Brussels Airlines, filiale de Lufthansa, est un fervent partisan de tests nombreux plutôt que de mesures de quarantaine, confie une porte-parole. La compagnie belge avait d'ailleurs accueilli à bras ouverts l'ouverture d'un centre de test à Brussels Airport. Elle assurera le suivi du projet pilote de sa maison-mère.