Hong Kong redescend à la deuxième place. Mais elle demeure la ville asiatique "la plus onéreuse du fait de l'indexation de sa devise sur le dollar, facteur de renchérissement de l'hébergement local", explique Mercer.

Tokyo complète le podium. La cité grappille deux places, en raison notamment de "l'appréciation du yen" et du "dynamisme du marché du logement" japonais.

L'enquête, réalisée en mars, prend pour référence la ville de New York (9e cette année) et le dollar américain. Plus de 200 métropoles sont comparées, sur des dizaines de paramètres, comme le coût du transport, de la nourriture, de l'habillement, des loisirs, des appareils ménagers et du logement.

Cette étude est particulièrement suivie par les gouvernements et les entreprises. Ces dernières prennent, en effet, en compte ce classement pour calculer les indemnités d'expatriation de leurs employés.

Plusieurs villes font un bond au classement cette année, comme Moscou (14e, +53) et Saint-Pétersbourg (36e, +116) "sous le double effet de la forte appréciation du rouble et du coût des biens et des services".

Au Brésil, Sao Paulo (27e, +101) et Rio de Janeiro (56e, +100) subissent de plein fouet le "raffermissement du real brésilien". Le même phénomène touche l'Australie, où Sydney (25e), Melbourne (46e) et Perth (50e) remontent d'une vingtaine de places.

Les métropoles indiennes (Mumbai, New Delhi, Chennai, Bangalore et Calcutta) grimpent de dix à trente places du fait d'une "croissance économique rapide, de l'inflation (...) et de la stabilité de la devise".

A l'inverse, la plupart des villes européennes reculent au classement, en particulier au Royaume-Uni "à cause de l'affaiblissement de la livre sterling". Bruxelles est quant à elle redescendue dans ce classement des pays par coût de la vie pour les expatriés, passant de la 86e place à la 104e place, ex aequo avec la ville de Lima, au Pérou. Paris (62e, -8), Vienne (78e, -24) et Rome (80e, -22) suivent la même tendance.

Enfin, la chute de la livre égyptienne a entraîné celle du Caire (183e, -92), qui se rapproche de la fin du classement, occupée cette année par Skopje (Macédoine), Bichkek (Kirghizistan) et Tunis (Tunisie).

Hong Kong redescend à la deuxième place. Mais elle demeure la ville asiatique "la plus onéreuse du fait de l'indexation de sa devise sur le dollar, facteur de renchérissement de l'hébergement local", explique Mercer. Tokyo complète le podium. La cité grappille deux places, en raison notamment de "l'appréciation du yen" et du "dynamisme du marché du logement" japonais. L'enquête, réalisée en mars, prend pour référence la ville de New York (9e cette année) et le dollar américain. Plus de 200 métropoles sont comparées, sur des dizaines de paramètres, comme le coût du transport, de la nourriture, de l'habillement, des loisirs, des appareils ménagers et du logement. Cette étude est particulièrement suivie par les gouvernements et les entreprises. Ces dernières prennent, en effet, en compte ce classement pour calculer les indemnités d'expatriation de leurs employés. Plusieurs villes font un bond au classement cette année, comme Moscou (14e, +53) et Saint-Pétersbourg (36e, +116) "sous le double effet de la forte appréciation du rouble et du coût des biens et des services". Au Brésil, Sao Paulo (27e, +101) et Rio de Janeiro (56e, +100) subissent de plein fouet le "raffermissement du real brésilien". Le même phénomène touche l'Australie, où Sydney (25e), Melbourne (46e) et Perth (50e) remontent d'une vingtaine de places. Les métropoles indiennes (Mumbai, New Delhi, Chennai, Bangalore et Calcutta) grimpent de dix à trente places du fait d'une "croissance économique rapide, de l'inflation (...) et de la stabilité de la devise". A l'inverse, la plupart des villes européennes reculent au classement, en particulier au Royaume-Uni "à cause de l'affaiblissement de la livre sterling". Bruxelles est quant à elle redescendue dans ce classement des pays par coût de la vie pour les expatriés, passant de la 86e place à la 104e place, ex aequo avec la ville de Lima, au Pérou. Paris (62e, -8), Vienne (78e, -24) et Rome (80e, -22) suivent la même tendance. Enfin, la chute de la livre égyptienne a entraîné celle du Caire (183e, -92), qui se rapproche de la fin du classement, occupée cette année par Skopje (Macédoine), Bichkek (Kirghizistan) et Tunis (Tunisie).