Justifiant cette mesure par sa volonté de permettre aux entreprises de se concentrer sur la relance post-pandémie, le gouvernement de Boris Johnson repousse ainsi de six mois l'échéance par rapport au calendrier initialement prévu.

Afin de permettre aux entreprises de s'adapter aux contraintes issues de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, le gouvernement avait opté pour une mise en oeuvre graduelle des contrôles.

Selon ce nouveau calendrier, les contrôles sur les animaux vivants, les plantes présentant un faible risque sanitaire et les produits végétaux, n'entreront même en vigueur qu'au 1er mars 2022. Ce nouvel échéancier va "permettre aux entreprises de bénéficier de plus de temps pour se préparer aux changements à la frontière", a souligné le gouvernement dans un communiqué.

En chute depuis la sortie du Royaume-Uni du marché unique européen et de l'union douanière, les volumes de fret entre le pays et l'Union européenne ont retrouvé un niveau "normal" début février, selon le texte.

Contrairement aux contrôles sur les marchandises arrivant en Irlande du Nord en provenance de Grande-Bretagne, que Londres a décidé unilatéralement de repousser, suscitant un vif mécontentement côté européen et la préparation d'une riposte judiciaire, les contrôles des importations sur le sol britannique sont du seul ressort britannique.

Justifiant cette mesure par sa volonté de permettre aux entreprises de se concentrer sur la relance post-pandémie, le gouvernement de Boris Johnson repousse ainsi de six mois l'échéance par rapport au calendrier initialement prévu. Afin de permettre aux entreprises de s'adapter aux contraintes issues de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, le gouvernement avait opté pour une mise en oeuvre graduelle des contrôles. Selon ce nouveau calendrier, les contrôles sur les animaux vivants, les plantes présentant un faible risque sanitaire et les produits végétaux, n'entreront même en vigueur qu'au 1er mars 2022. Ce nouvel échéancier va "permettre aux entreprises de bénéficier de plus de temps pour se préparer aux changements à la frontière", a souligné le gouvernement dans un communiqué. En chute depuis la sortie du Royaume-Uni du marché unique européen et de l'union douanière, les volumes de fret entre le pays et l'Union européenne ont retrouvé un niveau "normal" début février, selon le texte. Contrairement aux contrôles sur les marchandises arrivant en Irlande du Nord en provenance de Grande-Bretagne, que Londres a décidé unilatéralement de repousser, suscitant un vif mécontentement côté européen et la préparation d'une riposte judiciaire, les contrôles des importations sur le sol britannique sont du seul ressort britannique.