C'est la semaine de Pierre Wunsch, gouverneur de la Banque nationale. Après le rapport de son institution, lundi, il dépose avec le groupe de sept experts qu'il préside un pré-rapport de leurs travaux destinés à préserver le pouvoir d'achat et la compétitivité. Le fruit de leurs premières réflexions devait, forcément, être le fruit d'un subtil équilibre comparable à celui qui prévaut au sein de la Vivaldi entre socialistes, libéraux, écologistes et CD&V.

On retrouve ainsi, dans la liste l'idée, à la sauce écologique, de "rationnements quantitatifs" de la consommation, par exemple en limitant la vitesse sur autoroute et en accélérant la baisse des subsides aux voitures de société. Il s'agit également d'encourager l'isolation des logements sociaux et modestes.

Il est également question d'une réforme en profondeur de la taxation de l'énergie. Celle-ci doit reposer sur moins de TVA et davantage d'accises, avec un cliquet inversé qui peut freiner les hausses trop importantes. La baisse de la TVA actuelle, d'ailleurs, doit être revue dès que les prix de l'énergie retrouvent un niveau normal.

On évoque encore une réforme de la formation des prix de l'énergie sur le marché européen - déjà récalmée par le gouvernement De Croo - et l'instauration d'une taxation des surprofits réalisés par les entreprises du secteur de l'énergie à l'occasion de cette crise, afin d'en faire profiter les ménages.

Réformer l'indexation

Pour les libéraux et le patronat, il y a l'idée selon laquelle une réforme de l'indexation des salaires doit être envisagée pour éliminer des "failles du système nuisant à l'efficacité économique" et préserver la compétitivité. Le rythme des indexations et le moment où elle intervient (début d'année?) doivent êtrep pensés.

A la mode socialiste, dans le volet pouvoir d'achat, on retrouve l'idée d'anticiper l'indexation des barèmes fiscaux dès juillet 2022. "L'État devrait ainsi renoncer à la hausse temporaire du taux moyen d'imposition lié au décalage traditionnel entre l'indexation des salaires et celle des barèmes fiscaux, selon L'Echo. Une extension du tarif social à certaines catégories de classes moyennes est évoquée."

Les experts mettent également en garde contre toute dérive budgétaire, alors que l'ère de "l'argent gratuit" touche à sa fin.

C'est la semaine de Pierre Wunsch, gouverneur de la Banque nationale. Après le rapport de son institution, lundi, il dépose avec le groupe de sept experts qu'il préside un pré-rapport de leurs travaux destinés à préserver le pouvoir d'achat et la compétitivité. Le fruit de leurs premières réflexions devait, forcément, être le fruit d'un subtil équilibre comparable à celui qui prévaut au sein de la Vivaldi entre socialistes, libéraux, écologistes et CD&V.On retrouve ainsi, dans la liste l'idée, à la sauce écologique, de "rationnements quantitatifs" de la consommation, par exemple en limitant la vitesse sur autoroute et en accélérant la baisse des subsides aux voitures de société. Il s'agit également d'encourager l'isolation des logements sociaux et modestes.Il est également question d'une réforme en profondeur de la taxation de l'énergie. Celle-ci doit reposer sur moins de TVA et davantage d'accises, avec un cliquet inversé qui peut freiner les hausses trop importantes. La baisse de la TVA actuelle, d'ailleurs, doit être revue dès que les prix de l'énergie retrouvent un niveau normal.On évoque encore une réforme de la formation des prix de l'énergie sur le marché européen - déjà récalmée par le gouvernement De Croo - et l'instauration d'une taxation des surprofits réalisés par les entreprises du secteur de l'énergie à l'occasion de cette crise, afin d'en faire profiter les ménages.Pour les libéraux et le patronat, il y a l'idée selon laquelle une réforme de l'indexation des salaires doit être envisagée pour éliminer des "failles du système nuisant à l'efficacité économique" et préserver la compétitivité. Le rythme des indexations et le moment où elle intervient (début d'année?) doivent êtrep pensés.A la mode socialiste, dans le volet pouvoir d'achat, on retrouve l'idée d'anticiper l'indexation des barèmes fiscaux dès juillet 2022. "L'État devrait ainsi renoncer à la hausse temporaire du taux moyen d'imposition lié au décalage traditionnel entre l'indexation des salaires et celle des barèmes fiscaux, selon L'Echo. Une extension du tarif social à certaines catégories de classes moyennes est évoquée."Les experts mettent également en garde contre toute dérive budgétaire, alors que l'ère de "l'argent gratuit" touche à sa fin.