Les recteurs sont évidemment bien placés pour constater les lacunes en langues de leurs étudiants. Par ailleurs, chacun se demande depuis longtemps comment il est possible qu'un si grand nombre d'élèves bruxellois terminent le secondaire sans aucune connaissance pratique du néerlandais, qu'ils ont pourtant étudié, de manière obligatoire, pendant 10 ans.
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