Le 29 avril, après l'échec des négociations entre partenaires sociaux, le gouvernement a décidé qu'il prendrait seul la décision sur la marge salariale. CSC et FGTB demandent d'avoir des négociations salariales "libres et équitables" pour 2021-2022.

"Conclure une nouvelle fois un accord interprofessionnel sans une augmentation substantielle du salaire minimum est tout bonnement impensable", soulignent les deux syndicats. Pour eux, la marge salariale de 0,4% est tout simplement "pitoyable" pour les travailleurs qui ont permis "aux entreprises de fonctionner tout au long de la crise sanitaire".

Les syndicats veulent un cadre qui leur permette de négocier librement et demandent aux employeurs "un dialogue social basé sur le respect et la responsabilité".

Le 29 avril, après l'échec des négociations entre partenaires sociaux, le gouvernement a décidé qu'il prendrait seul la décision sur la marge salariale. CSC et FGTB demandent d'avoir des négociations salariales "libres et équitables" pour 2021-2022. "Conclure une nouvelle fois un accord interprofessionnel sans une augmentation substantielle du salaire minimum est tout bonnement impensable", soulignent les deux syndicats. Pour eux, la marge salariale de 0,4% est tout simplement "pitoyable" pour les travailleurs qui ont permis "aux entreprises de fonctionner tout au long de la crise sanitaire". Les syndicats veulent un cadre qui leur permette de négocier librement et demandent aux employeurs "un dialogue social basé sur le respect et la responsabilité".