Les militants syndicaux, munis de nombreuses pancartes, scandaient divers slogans de protestation: "Après les applaudissements, la gifle" ou "Colruyt : 180 millions pour les actionnaires, rien pour les salariés" ou encore "Ceci n'est pas une augmentation".

Pour les organisations syndicales, limiter strictement l'augmentation des salaires à 0,4% est inacceptable. "Ce chiffre est socialement injustifié, car il se base sur l'ensemble des secteurs, dont chaque réalité économique est pourtant très différente (...). Il est aussi économiquement dangereux car il plombe l'économie". Il faut absolument sortir du carcan imposé par la loi et définir une marge d'augmentation des rémunérations adaptée à la réalité des travailleurs et des travailleuses, disent-elles.

"La loi de 1996 doit changer et permettre des négociations avec les syndicats. Nous demandons une réévaluation des salaires. L'accord doit donner priorité à la bonne répartition des richesses", déclare Philippe Van Snick du syndicat chrétien.

Les négociations sur l'accord intersectoriel sont actuellement suspendues. La FGTB estime que les employeurs s'abritent derrière le texte de loi. "Il faut absolument sortir du carcan imposé par la loi. 0,4%, c'est une plaisanterie pour les travailleurs qui ont vu leurs conditions de travail se détériorer pendant la crise du coronavirus", enchaîne Estelle Ceulemans de la FGTB/ABVV.

Les syndicats conditionnent leur retour à la table des négociations. "Nous demandons une marge salariale indicative afin de pouvoir négocier secteur par secteur", déclare Michael Dufrasne de l'ACLVB/CGSLB. "Nous voulons plus de pouvoir d'achat et un soutien qualitatif pour les personnes qui occupent aujourd'hui des emplois vraiment précaires. Mais également un droit à la formation continue pour répondre aux nouveaux défis du marché du travail pour les travailleurs", ponctue-t-il.

Le front syndical demande, par ailleurs, une adaptation des fins de carrière et une liaison du montant des allocations sociales à l'évolution des salaires.

Les militants syndicaux, munis de nombreuses pancartes, scandaient divers slogans de protestation: "Après les applaudissements, la gifle" ou "Colruyt : 180 millions pour les actionnaires, rien pour les salariés" ou encore "Ceci n'est pas une augmentation". Pour les organisations syndicales, limiter strictement l'augmentation des salaires à 0,4% est inacceptable. "Ce chiffre est socialement injustifié, car il se base sur l'ensemble des secteurs, dont chaque réalité économique est pourtant très différente (...). Il est aussi économiquement dangereux car il plombe l'économie". Il faut absolument sortir du carcan imposé par la loi et définir une marge d'augmentation des rémunérations adaptée à la réalité des travailleurs et des travailleuses, disent-elles. "La loi de 1996 doit changer et permettre des négociations avec les syndicats. Nous demandons une réévaluation des salaires. L'accord doit donner priorité à la bonne répartition des richesses", déclare Philippe Van Snick du syndicat chrétien. Les négociations sur l'accord intersectoriel sont actuellement suspendues. La FGTB estime que les employeurs s'abritent derrière le texte de loi. "Il faut absolument sortir du carcan imposé par la loi. 0,4%, c'est une plaisanterie pour les travailleurs qui ont vu leurs conditions de travail se détériorer pendant la crise du coronavirus", enchaîne Estelle Ceulemans de la FGTB/ABVV. Les syndicats conditionnent leur retour à la table des négociations. "Nous demandons une marge salariale indicative afin de pouvoir négocier secteur par secteur", déclare Michael Dufrasne de l'ACLVB/CGSLB. "Nous voulons plus de pouvoir d'achat et un soutien qualitatif pour les personnes qui occupent aujourd'hui des emplois vraiment précaires. Mais également un droit à la formation continue pour répondre aux nouveaux défis du marché du travail pour les travailleurs", ponctue-t-il. Le front syndical demande, par ailleurs, une adaptation des fins de carrière et une liaison du montant des allocations sociales à l'évolution des salaires.