Selon l'édition de mercredi de La Libre Belgique, les perspectives pour 2023 sont toutefois plus optimistes puisque la BNB table sur une hausse des salaires réels de 3%, l'indexation agissant avec retard pour pas mal de catégories de travailleurs. "La hausse automatique des salaires protège le pouvoir d'achat des ménages, mais pour plus d'un travailleur sur 3 (37,6%), cette indexation ne se produit qu'une fois par an", lit-on ainsi dans le quotidien, citant l'étude de la Banque nationale.

Le choc des prix de l'énergie affecte (au moins temporairement) le pouvoir d'achat des ménages, qui est toutefois mieux protégé que dans d'autres pays, commente la BNB.

Les ménages sont "confrontés à de grandes incertitudes", qui se matérialisent "par une baisse de l'indice de confiance des consommateurs sous son niveau de moyenne historique", relève encore la Banque. Cela se traduit aussi par "une consommation qui est temporairement freinée par la lente décroissance du pouvoir d'achat (qui est toutefois mieux protégé que dans d'autres pays) mais soutenue par la baisse du taux d'épargne et le mécanisme d'indexation des salaires et des allocations sociales (qui compense mais avec retard)", lit-on encore dans La Libre.

Selon l'édition de mercredi de La Libre Belgique, les perspectives pour 2023 sont toutefois plus optimistes puisque la BNB table sur une hausse des salaires réels de 3%, l'indexation agissant avec retard pour pas mal de catégories de travailleurs. "La hausse automatique des salaires protège le pouvoir d'achat des ménages, mais pour plus d'un travailleur sur 3 (37,6%), cette indexation ne se produit qu'une fois par an", lit-on ainsi dans le quotidien, citant l'étude de la Banque nationale.Le choc des prix de l'énergie affecte (au moins temporairement) le pouvoir d'achat des ménages, qui est toutefois mieux protégé que dans d'autres pays, commente la BNB. Les ménages sont "confrontés à de grandes incertitudes", qui se matérialisent "par une baisse de l'indice de confiance des consommateurs sous son niveau de moyenne historique", relève encore la Banque. Cela se traduit aussi par "une consommation qui est temporairement freinée par la lente décroissance du pouvoir d'achat (qui est toutefois mieux protégé que dans d'autres pays) mais soutenue par la baisse du taux d'épargne et le mécanisme d'indexation des salaires et des allocations sociales (qui compense mais avec retard)", lit-on encore dans La Libre.