Cet écart s'explique principalement par un recul des prix des carburants, des combustibles liquides, du gaz et de l'électricité. "Les prix de l'électricité ont évolué de manière différente, à la hausse pour les pays voisins (+2,7% en moyenne), et à la baisse en Belgique (-7,7% en Belgique)", selon Peter Van Herreweghe, directeur de l'Observatoire des prix, cité dans le communiqué.

Cependant, la facture d'électricité reste généralement plus salée en Belgique (912,6 euros par an) qu'en France (657,5 euros) ou aux Pays-Bas (571,9 euros) en raison des taxes et des tarifs de réseau appliqués. Les consommateurs allemands (1.134,9 euros) sont, en revanche, moins bien lotis.

En comparaison avec le deuxième trimestre 2019, les prix à la consommation des produits alimentaires ont eux progressé de 3,2% en glissement annuel en Belgique, ce qui correspond à une augmentation de l'inflation par rapport au trimestre précédent (2,1%), indique le rapport.

Les prix des produits alimentaires non transformés ont connu une inflation positive importante (6,1%), soit l'inflation la plus prononcée depuis le deuxième trimestre 2013. Les prix des produits alimentaires transformés ont également à nouveau augmenté (2,4%, entre autres à cause des boissons alcoolisées et la catégorie du sucre et de la confiture).

Pour les aliments non transformés, l'inflation a été tirée principalement par l'évolution des prix de la viande (en particulier de porc avec 5,6% d'inflation), des légumes (5,2%), des fruits (11,6%) et des poissons (3,7%). "Ces hausses peuvent être expliquées par des conditions climatiques et par des évolutions dans les flux d'exportation. Des problèmes logistiques liés à la crise sanitaire ont également joué un rôle", analyse le communiqué.

Si l'inflation des prix des produits alimentaires a augmenté significativement en Belgique au cours de ce deuxième trimestre, elle est toutefois restée moins élevée que dans les pays voisins (4,1% en moyenne).

"Malgré la hausse des prix des produits alimentaires, l'inflation totale en Belgique, mesurée sur la base de l'indice des prix à la consommation harmonisé, a diminué pour s'établir à 0,0% (1,0% au premier trimestre 2020), essentiellement en raison de la forte baisse des prix de l'énergie au deuxième trimestre", ponctue l'Observatoire des prix.

L'inflation totale moyenne de nos principaux voisins (Allemagne, France et Pays-Bas) s'est également repliée passant de 1,5% à 0,6%.

Cet écart s'explique principalement par un recul des prix des carburants, des combustibles liquides, du gaz et de l'électricité. "Les prix de l'électricité ont évolué de manière différente, à la hausse pour les pays voisins (+2,7% en moyenne), et à la baisse en Belgique (-7,7% en Belgique)", selon Peter Van Herreweghe, directeur de l'Observatoire des prix, cité dans le communiqué. Cependant, la facture d'électricité reste généralement plus salée en Belgique (912,6 euros par an) qu'en France (657,5 euros) ou aux Pays-Bas (571,9 euros) en raison des taxes et des tarifs de réseau appliqués. Les consommateurs allemands (1.134,9 euros) sont, en revanche, moins bien lotis. En comparaison avec le deuxième trimestre 2019, les prix à la consommation des produits alimentaires ont eux progressé de 3,2% en glissement annuel en Belgique, ce qui correspond à une augmentation de l'inflation par rapport au trimestre précédent (2,1%), indique le rapport. Les prix des produits alimentaires non transformés ont connu une inflation positive importante (6,1%), soit l'inflation la plus prononcée depuis le deuxième trimestre 2013. Les prix des produits alimentaires transformés ont également à nouveau augmenté (2,4%, entre autres à cause des boissons alcoolisées et la catégorie du sucre et de la confiture). Pour les aliments non transformés, l'inflation a été tirée principalement par l'évolution des prix de la viande (en particulier de porc avec 5,6% d'inflation), des légumes (5,2%), des fruits (11,6%) et des poissons (3,7%). "Ces hausses peuvent être expliquées par des conditions climatiques et par des évolutions dans les flux d'exportation. Des problèmes logistiques liés à la crise sanitaire ont également joué un rôle", analyse le communiqué. Si l'inflation des prix des produits alimentaires a augmenté significativement en Belgique au cours de ce deuxième trimestre, elle est toutefois restée moins élevée que dans les pays voisins (4,1% en moyenne). "Malgré la hausse des prix des produits alimentaires, l'inflation totale en Belgique, mesurée sur la base de l'indice des prix à la consommation harmonisé, a diminué pour s'établir à 0,0% (1,0% au premier trimestre 2020), essentiellement en raison de la forte baisse des prix de l'énergie au deuxième trimestre", ponctue l'Observatoire des prix. L'inflation totale moyenne de nos principaux voisins (Allemagne, France et Pays-Bas) s'est également repliée passant de 1,5% à 0,6%.