Les nouvelles sanctions adoptées la semaine dernière par les 27 interdisent l'accès aux ports de l'UE aux "navires immatriculés sous pavillon russe", y compris ceux qui ont changé de pavillon ou d'immatriculation après le 24 février, début de l'invasion de l'Ukraine. Des dérogations sont prévues pour le transport de biens considérés comme essentiels (produits alimentaires et agricoles, combustibles nucléaires, gaz, pétrole et charbon, e.a.). Le charbon fait partie des dérogations jusqu'au 10 août prochain, quand un embargo sur ses importations depuis la Russie entrera en vigueur.

"Les gouvernements et les autorités publiques compétentes, tant au niveau national qu'au niveau européen, doivent prendre leurs responsabilités et prévoir suffisamment de personnel et de ressources pour assurer une application harmonieuse des mesures", estime l'ESPO dans un communiqué publié mardi soir. L'ESPO souhaite éviter toute possibilité de 'port shopping' par les navires russes, ce qui nuirait à la concurrence.

Avec les nouvelles interdictions d'importations et exportations de certains produits depuis et vers la Russie, le travail de contrôle dans les différents ports est fortement accru, rappelle l'ESPO.

La semaine dernière, le ministre Vincent Van Quickenborne avait rendu visite au Carrefour de l'Information maritime (MIK) à Zeebrugge. C'est ce centre qui supervisera l'application des sanctions en Belgique. Il avait estimé que l'interdiction d'amarrer devrait s'appliquer en Belgique à "quelque 6.000 navires russes ou exploités par des Russes", pointant aussi qu'on dispose des "outils nécessaires" pour détecter un récent changement de pavillon.

La Commission européenne a communiqué la semaine dernière que la Russie "dispose d'une flotte marchande de 2.873 navires battant son pavillon". Chaque Etat membre est chargé d'accorder des dérogations "de manière limitée et suivant une interprétation stricte des règles" édictées au niveau européen. Toute dérogation doit être notifiée à l'UE dans les deux semaines, ajoutait la Commission, qui précise que l'Agence européenne pour la sécurité maritime pourrait jouer un rôle dans l'échange d'informations.

Les nouvelles sanctions adoptées la semaine dernière par les 27 interdisent l'accès aux ports de l'UE aux "navires immatriculés sous pavillon russe", y compris ceux qui ont changé de pavillon ou d'immatriculation après le 24 février, début de l'invasion de l'Ukraine. Des dérogations sont prévues pour le transport de biens considérés comme essentiels (produits alimentaires et agricoles, combustibles nucléaires, gaz, pétrole et charbon, e.a.). Le charbon fait partie des dérogations jusqu'au 10 août prochain, quand un embargo sur ses importations depuis la Russie entrera en vigueur. "Les gouvernements et les autorités publiques compétentes, tant au niveau national qu'au niveau européen, doivent prendre leurs responsabilités et prévoir suffisamment de personnel et de ressources pour assurer une application harmonieuse des mesures", estime l'ESPO dans un communiqué publié mardi soir. L'ESPO souhaite éviter toute possibilité de 'port shopping' par les navires russes, ce qui nuirait à la concurrence. Avec les nouvelles interdictions d'importations et exportations de certains produits depuis et vers la Russie, le travail de contrôle dans les différents ports est fortement accru, rappelle l'ESPO. La semaine dernière, le ministre Vincent Van Quickenborne avait rendu visite au Carrefour de l'Information maritime (MIK) à Zeebrugge. C'est ce centre qui supervisera l'application des sanctions en Belgique. Il avait estimé que l'interdiction d'amarrer devrait s'appliquer en Belgique à "quelque 6.000 navires russes ou exploités par des Russes", pointant aussi qu'on dispose des "outils nécessaires" pour détecter un récent changement de pavillon. La Commission européenne a communiqué la semaine dernière que la Russie "dispose d'une flotte marchande de 2.873 navires battant son pavillon". Chaque Etat membre est chargé d'accorder des dérogations "de manière limitée et suivant une interprétation stricte des règles" édictées au niveau européen. Toute dérogation doit être notifiée à l'UE dans les deux semaines, ajoutait la Commission, qui précise que l'Agence européenne pour la sécurité maritime pourrait jouer un rôle dans l'échange d'informations.