"Que doit-il se passer pour que les indépendants et les PME soient enfin pris en compte ?", se demande le SNI. Le SNI est particulièrement déçue par le rapport qui sera soumis au gouvernement. "Une fois de plus, on a le sentiment que les entreprises sont négligées", indique le rapport.

Selon le SNI, une nouvelle prolongation du taux social n'aura aucun effet sur les indépendants, alors que leurs factures continuent également de s'envoler. "Un tiers d'entre elles enregistrent déjà des augmentations d'au moins 100 %. Pourquoi rien n'est fait à ce sujet ? Le SNI continue d'exhorter le gouvernement à étudier la faisabilité de l'introduction d'un tarif énergétique spécial pour les indépendants et les PME, une idée soutenue par pas moins de 80% d'entre eux."

Une situation insoutenable

"Avec une inflation de près de 10%, il deviendra bientôt insoutenable pour les petits employeurs. Si l'on additionne tous les coûts des entreprises (inflation croissante, indexation, pénurie de main-d'oeuvre, difficultés d'approvisionnement...), cela devient totalement insoutenable pour les petites entreprises et la compétitivité en pâtira inévitablement. Les coûts salariaux dans ce pays, qui sont déjà parmi les trois premiers en Europe, deviennent progressivement insupportables. Il est essentiel que le gouvernement intervienne et réduise le coût du travail."

Le SNI est favorable au principe d'un nouveau droit passerelle de crise, mais pour l'élaboration concrète, des accords doivent être conclus avec les indépendants et les mployeurs. "L'introduction d'un droit passerelle de crise profiterait à de nombreux indépendants et PME. La manière dont les experts entendent mettre en oeuvre ce droit n'est pas encore claire, mais nous soutenons toute mesure qui peut garantir que les entrepreneurs puissent garder la tête hors de l'eau en ces temps de factures énergétiques élevées, de matières premières rares et chères et de baisse du pouvoir d'achat des consommateurs", conclut le SNI.

"Que doit-il se passer pour que les indépendants et les PME soient enfin pris en compte ?", se demande le SNI. Le SNI est particulièrement déçue par le rapport qui sera soumis au gouvernement. "Une fois de plus, on a le sentiment que les entreprises sont négligées", indique le rapport. Selon le SNI, une nouvelle prolongation du taux social n'aura aucun effet sur les indépendants, alors que leurs factures continuent également de s'envoler. "Un tiers d'entre elles enregistrent déjà des augmentations d'au moins 100 %. Pourquoi rien n'est fait à ce sujet ? Le SNI continue d'exhorter le gouvernement à étudier la faisabilité de l'introduction d'un tarif énergétique spécial pour les indépendants et les PME, une idée soutenue par pas moins de 80% d'entre eux." "Avec une inflation de près de 10%, il deviendra bientôt insoutenable pour les petits employeurs. Si l'on additionne tous les coûts des entreprises (inflation croissante, indexation, pénurie de main-d'oeuvre, difficultés d'approvisionnement...), cela devient totalement insoutenable pour les petites entreprises et la compétitivité en pâtira inévitablement. Les coûts salariaux dans ce pays, qui sont déjà parmi les trois premiers en Europe, deviennent progressivement insupportables. Il est essentiel que le gouvernement intervienne et réduise le coût du travail." Le SNI est favorable au principe d'un nouveau droit passerelle de crise, mais pour l'élaboration concrète, des accords doivent être conclus avec les indépendants et les mployeurs. "L'introduction d'un droit passerelle de crise profiterait à de nombreux indépendants et PME. La manière dont les experts entendent mettre en oeuvre ce droit n'est pas encore claire, mais nous soutenons toute mesure qui peut garantir que les entrepreneurs puissent garder la tête hors de l'eau en ces temps de factures énergétiques élevées, de matières premières rares et chères et de baisse du pouvoir d'achat des consommateurs", conclut le SNI.