Pour cette année, l'institution abaisse sa prévision de croissance mondiale à 2,4% contre 3,0% attendus jusque-là, jugeant que la conjoncture restait sujette à de "nouvelles déceptions" malgré la diminution des risques financiers.

Dans le détail, son nouveau rapport sur les "Perspectives économiques mondiales" met une fois de plus en lumière l'important décalage entre pays riches et pays en développement.

Epicentres de la crise, les premiers devraient voir leur produit intérieur brut (PIB) croître péniblement de 1,3% en 2013, alors que les seconds devraient se montrer bien plus dynamiques (+5,5% attendus), après avoir toutefois connu en 2012 leur plus faible croissance depuis dix ans.

"Cela va être une année intéressante où nous nous attendons à voir une partie de la conduite des affaires mondiales transférée aux pays en développement", a commenté Kaushik Basu, chef économiste de la Banque mondiale lors d'une conférence téléphonique.

En tête de peloton, la Chine devrait atteindre 8,4% de croissance après avoir montré quelques signes de ralentissement en 2012 en passant sous la barre des 8%. La Banque mondiale prédit également un rebond du Brésil (+3,4%) après une année 2012 difficile et une croissance "robuste" en Afrique subsaharienne (+4,6%).

Pour cette année, l'institution abaisse sa prévision de croissance mondiale à 2,4% contre 3,0% attendus jusque-là, jugeant que la conjoncture restait sujette à de "nouvelles déceptions" malgré la diminution des risques financiers. Dans le détail, son nouveau rapport sur les "Perspectives économiques mondiales" met une fois de plus en lumière l'important décalage entre pays riches et pays en développement. Epicentres de la crise, les premiers devraient voir leur produit intérieur brut (PIB) croître péniblement de 1,3% en 2013, alors que les seconds devraient se montrer bien plus dynamiques (+5,5% attendus), après avoir toutefois connu en 2012 leur plus faible croissance depuis dix ans. "Cela va être une année intéressante où nous nous attendons à voir une partie de la conduite des affaires mondiales transférée aux pays en développement", a commenté Kaushik Basu, chef économiste de la Banque mondiale lors d'une conférence téléphonique. En tête de peloton, la Chine devrait atteindre 8,4% de croissance après avoir montré quelques signes de ralentissement en 2012 en passant sous la barre des 8%. La Banque mondiale prédit également un rebond du Brésil (+3,4%) après une année 2012 difficile et une croissance "robuste" en Afrique subsaharienne (+4,6%).