Le déficit des biens et services avec le reste du monde s'est élevé à 109,8 milliards de dollars, soit une hausse de 22,3% par rapport au mois de février. C'est bien plus que les 97,5 milliards attendus par les analystes.

Les importations et les exportations ont également atteint un niveau record, à 351,5 milliards (+10,3%) et à 241,7 milliards (+5,6%), respectivement.

Pour le seul mois de mars, les Etats-Unis ont exporté davantage de biens et matériaux industriels notamment des produits pétroliers, des voitures, des pièces détachées automobiles ainsi que des moteurs. Dans le secteur des services, les exportations de transports et de voyages ont été dynamisées par la levée d'un grand nombre de restrictions liées à la pandémie de Covid-19.

Mais parallèlement, les Etats-Unis ont importé bien plus de marchandises de multiples secteurs comme les matériaux industriels, biens de consommations, pétrole brut, textile, ameublement, automobile.

"La flambée des importations signifie que les entreprises continuent de reconstituer leurs stocks alors qu'elles cherchent à répondre à la forte demande des consommateurs", a indiqué à l'AFP Mahir Rasheed, économiste chez Oxford Economics.

Depuis des mois, les entreprises sont confrontées à des perturbations sur les chaînes d'approvisionnement mondiales. Avec des usines qui ont été régulièrement fermées pour cause de Covid-19 en particulier en Chine, des pénuries de chauffeurs de poids lourds qui ont provoqué des congestions dans les ports, les marchandises ont peiné à arriver jusque dans les entrepôts des magasins.

Les industriels américains, notamment les constructeurs automobiles, ont dû, eux, réduire leur rythme de production faute de trouver certains composants comme les semi-conducteurs.

Pour l'ensemble du premier trimestre, le déficit s'est inscrit en hausse de 41,5% comparé à la même période de 2021, avec des exportations en augmentation de 17,7% et des importations en hausse de 23,8%.

Ces importations records ont plombé le Produit intérieur brut (PIB) américain qui s'est contracté de 1,4% entre janvier et mars en rythme annualisé.

Le déficit des biens et services avec le reste du monde s'est élevé à 109,8 milliards de dollars, soit une hausse de 22,3% par rapport au mois de février. C'est bien plus que les 97,5 milliards attendus par les analystes. Les importations et les exportations ont également atteint un niveau record, à 351,5 milliards (+10,3%) et à 241,7 milliards (+5,6%), respectivement. Pour le seul mois de mars, les Etats-Unis ont exporté davantage de biens et matériaux industriels notamment des produits pétroliers, des voitures, des pièces détachées automobiles ainsi que des moteurs. Dans le secteur des services, les exportations de transports et de voyages ont été dynamisées par la levée d'un grand nombre de restrictions liées à la pandémie de Covid-19. Mais parallèlement, les Etats-Unis ont importé bien plus de marchandises de multiples secteurs comme les matériaux industriels, biens de consommations, pétrole brut, textile, ameublement, automobile. "La flambée des importations signifie que les entreprises continuent de reconstituer leurs stocks alors qu'elles cherchent à répondre à la forte demande des consommateurs", a indiqué à l'AFP Mahir Rasheed, économiste chez Oxford Economics. Depuis des mois, les entreprises sont confrontées à des perturbations sur les chaînes d'approvisionnement mondiales. Avec des usines qui ont été régulièrement fermées pour cause de Covid-19 en particulier en Chine, des pénuries de chauffeurs de poids lourds qui ont provoqué des congestions dans les ports, les marchandises ont peiné à arriver jusque dans les entrepôts des magasins. Les industriels américains, notamment les constructeurs automobiles, ont dû, eux, réduire leur rythme de production faute de trouver certains composants comme les semi-conducteurs. Pour l'ensemble du premier trimestre, le déficit s'est inscrit en hausse de 41,5% comparé à la même période de 2021, avec des exportations en augmentation de 17,7% et des importations en hausse de 23,8%. Ces importations records ont plombé le Produit intérieur brut (PIB) américain qui s'est contracté de 1,4% entre janvier et mars en rythme annualisé.