Pourtant beaucoup d'argent est dépensé dans ces technologies. Il est vrai aussi qu'avant le covid-19, nous étions à peine 50 millions d'utilisateurs de par le monde de ce genre de services. Aujourd'hui, on parle d'un milliard et demi de personnes régulièrement connectées par visio-conférence. Microsoft a bien compris l'enjeu de cette fatigue de l'écran, et c'est pourquoi cette société profite de sa base de clientèle à Teams - on parle de 250 millions d'utilisateurs - pour leur proposer une autre expérience début 2022.

Cette expérience c'est l'immersion dans le Metavers, vous savez, c'est cet univers virtuel en 3 D dans lequel, les utilisateurs du logiciel Teams pourront d'ici quelques mois apparaitre sous forme d'avatars animés lors de ces fameuses visio-conférences. Il parait même que, selon les recherches de Microsoft, les utilisateurs d'avatars s'impliquent plus que dans les visio-conférences en 2 D parce qu'ils seraient libérés de la pression de voir leur visage apparaître constamment à l'écran.

En fait, ce que propose Microsoft est moins ambitieux que ce que veut faire Facebook dans ce monde virtuel en 3 D. Mais l'idée des dirigeants de Microsoft, en tout cas selon le Financial Times, c'est de nous accoutumer à adopter des avatars personnalisés. Bref, ce ne serait qu'une première étape avant d'aller plus loin. Et ce plus loin, c'est simple si l'on en croit les investisseurs qui suivent de près cette nouvelle révolution d'internet : c'est de mélanger le monde réel et virtuel. D'ailleurs écoutez la définition du monde réel selon Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook : "le monde réel, c'est l'univers physique et numérique entremêlés" (je cite). On le voit bien d'ailleurs, et pas seulement chez les plus jeunes, le covid-19 nous a tous jetés dans les bras du numérique que ce soit pour nous distraire ou consommer.

Sauf qu'avec le Metavers, l'expérience sera encore plus forte, plus réelle, "nous allons retrouver nos amis, nos collègues de bureau dans des représentations 3D de notre domicile ou de notre lieu de travail. Nous allons interagir avec eux via nos avatars respectifs. Nous pourrons même acheter des produits et des services, écouter de la musique, regarder des films sans jamais quitter le Metavers" selon Mathieu Courtecuisse, le fondateur de la société de consultance SIA Partners.

Les grandes marques s'intéressent déjà à ce monde virtuel. Comme elles savent que la publicité, c'est du temps de cerveau humain disponible, elles ont aussi compris qu'il faudra aller là où les citoyens passent une bonne partie de leur journée. Et demain, ce sera sans doute dans le Metavers.

Facebook y croit, l'entreprise a d'ailleurs changé de nom et s'appelle Meta. Et à ceux qui pensent que c'est pour faire diversion, exactement comme le fabricant de tabac Philip Morris a changé de nom pour devenir Altria en 2003, je dirai qu'ils ont tort, hélas. En effet, Meta, pour ne pas dire Facebook, va consacrer 10 milliards de dollars par an à la création de ce nouvel univers virtuel et Facebook va même engager 10.000 personnes qualifiées pour réaliser le rêve de Mark Zuckerberg. A vous de voir si ce rêve peut aussi se transformer en cauchemar ?

Pourtant beaucoup d'argent est dépensé dans ces technologies. Il est vrai aussi qu'avant le covid-19, nous étions à peine 50 millions d'utilisateurs de par le monde de ce genre de services. Aujourd'hui, on parle d'un milliard et demi de personnes régulièrement connectées par visio-conférence. Microsoft a bien compris l'enjeu de cette fatigue de l'écran, et c'est pourquoi cette société profite de sa base de clientèle à Teams - on parle de 250 millions d'utilisateurs - pour leur proposer une autre expérience début 2022.Cette expérience c'est l'immersion dans le Metavers, vous savez, c'est cet univers virtuel en 3 D dans lequel, les utilisateurs du logiciel Teams pourront d'ici quelques mois apparaitre sous forme d'avatars animés lors de ces fameuses visio-conférences. Il parait même que, selon les recherches de Microsoft, les utilisateurs d'avatars s'impliquent plus que dans les visio-conférences en 2 D parce qu'ils seraient libérés de la pression de voir leur visage apparaître constamment à l'écran.En fait, ce que propose Microsoft est moins ambitieux que ce que veut faire Facebook dans ce monde virtuel en 3 D. Mais l'idée des dirigeants de Microsoft, en tout cas selon le Financial Times, c'est de nous accoutumer à adopter des avatars personnalisés. Bref, ce ne serait qu'une première étape avant d'aller plus loin. Et ce plus loin, c'est simple si l'on en croit les investisseurs qui suivent de près cette nouvelle révolution d'internet : c'est de mélanger le monde réel et virtuel. D'ailleurs écoutez la définition du monde réel selon Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook : "le monde réel, c'est l'univers physique et numérique entremêlés" (je cite). On le voit bien d'ailleurs, et pas seulement chez les plus jeunes, le covid-19 nous a tous jetés dans les bras du numérique que ce soit pour nous distraire ou consommer.Sauf qu'avec le Metavers, l'expérience sera encore plus forte, plus réelle, "nous allons retrouver nos amis, nos collègues de bureau dans des représentations 3D de notre domicile ou de notre lieu de travail. Nous allons interagir avec eux via nos avatars respectifs. Nous pourrons même acheter des produits et des services, écouter de la musique, regarder des films sans jamais quitter le Metavers" selon Mathieu Courtecuisse, le fondateur de la société de consultance SIA Partners.Les grandes marques s'intéressent déjà à ce monde virtuel. Comme elles savent que la publicité, c'est du temps de cerveau humain disponible, elles ont aussi compris qu'il faudra aller là où les citoyens passent une bonne partie de leur journée. Et demain, ce sera sans doute dans le Metavers.Facebook y croit, l'entreprise a d'ailleurs changé de nom et s'appelle Meta. Et à ceux qui pensent que c'est pour faire diversion, exactement comme le fabricant de tabac Philip Morris a changé de nom pour devenir Altria en 2003, je dirai qu'ils ont tort, hélas. En effet, Meta, pour ne pas dire Facebook, va consacrer 10 milliards de dollars par an à la création de ce nouvel univers virtuel et Facebook va même engager 10.000 personnes qualifiées pour réaliser le rêve de Mark Zuckerberg. A vous de voir si ce rêve peut aussi se transformer en cauchemar ?