Quelque 170 rassemblements et défilés étaient prévus à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, a souligné jeudi le numéro un de la CGT, Philippe Martinez. Cette journée "est la convergence de toutes les mobilisations" depuis plusieurs semaines "dans tous les secteurs", a-t-il affirmé lors d'un point presse à la Bastille, la CGT citant l'industrie, l'agro-alimentaire, le commerce, ou la fonction publique.

"Aujourd'hui trop de salariés en activité, trop de pensionnés sont en situation de se loger difficilement, de se chauffer plus difficilement, de se déplacer (...) et la réponse ne peut pas être des substituts, des pansements au dernier moment", a aussi estimé Yves Veyrier (FO). La CGT pense "faire beaucoup plus que le 5 octobre", a dit à l'AFP Céline Verzeletti, dirigeante confédérale. Cette journée de mobilisation interprofessionnelle avait réuni 85.400 personnes selon le ministère de l'Intérieur, plus de 160.000 selon la CGT.

A Paris, les manifestants ont commencé à se rassembler vers midi place de la Bastille pour un "meeting concert", avant de s'élancer vers 14H00 en direction de Bercy. Des militants - soignants, enseignants ou encore éducateurs - se succédaient au micro pour dire "stop à la régression sociale", ou souligner que "les factures augmentent" mais pas les salaires.

Les organisateurs demandent une augmentation du Smic et du point d'indice des fonctionnaires, et plus généralement de tous les salaires, allocations et pensions de retraite, dans un contexte de forte inflation (+2,8% sur un an en décembre) et de dividendes record.

Quelque 170 rassemblements et défilés étaient prévus à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, a souligné jeudi le numéro un de la CGT, Philippe Martinez. Cette journée "est la convergence de toutes les mobilisations" depuis plusieurs semaines "dans tous les secteurs", a-t-il affirmé lors d'un point presse à la Bastille, la CGT citant l'industrie, l'agro-alimentaire, le commerce, ou la fonction publique. "Aujourd'hui trop de salariés en activité, trop de pensionnés sont en situation de se loger difficilement, de se chauffer plus difficilement, de se déplacer (...) et la réponse ne peut pas être des substituts, des pansements au dernier moment", a aussi estimé Yves Veyrier (FO). La CGT pense "faire beaucoup plus que le 5 octobre", a dit à l'AFP Céline Verzeletti, dirigeante confédérale. Cette journée de mobilisation interprofessionnelle avait réuni 85.400 personnes selon le ministère de l'Intérieur, plus de 160.000 selon la CGT. A Paris, les manifestants ont commencé à se rassembler vers midi place de la Bastille pour un "meeting concert", avant de s'élancer vers 14H00 en direction de Bercy. Des militants - soignants, enseignants ou encore éducateurs - se succédaient au micro pour dire "stop à la régression sociale", ou souligner que "les factures augmentent" mais pas les salaires. Les organisateurs demandent une augmentation du Smic et du point d'indice des fonctionnaires, et plus généralement de tous les salaires, allocations et pensions de retraite, dans un contexte de forte inflation (+2,8% sur un an en décembre) et de dividendes record.