L'agence de presse Bloomberg a rapporté ces informations provenaient de sources bien informées.

Le président Joe Biden souhaite inviter l'émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, à la Maison Blanche ce mois-ci.

Dans le cas d'une invasion de l'Ukraine par la Russie, l'Europe craint que les sanctions économiques qu'elle imposerait à la Russie n'amènent le président Vladimir Poutine à refermer encore davantage le robinet de gaz vers l'Europe. Le gaz russe représente en effet plus de 40% des approvisionnements européens.

Le Qatar est l'un des plus grands producteurs mondiaux de GNL, le gaz naturel liquéfié. Les trois quarts de cette production partent vers les pays asiatiques, en particulier le Japon et la Corée. Aujourd'hui, l'Emirat ne représente que 5 % de l'approvisionnement de l'Europe en gaz.

Les États-Unis espèrent ainsi apaiser les inquiétudes des pays européens, quant aux effets des potentiels sanctions contre la Russie, sur l'approvisionnement en gaz. Washington souhaite se mettre d'accord avec l'Europe sur un ensemble de sanctions.

L'administration américaine a également discuté avec d'autres pays pour trouver une solution à l'approvisionnement européen en gaz naturel, en cas de refus de la Russie, ont déclaré des sources à Bloomberg.

L'agence de presse Bloomberg a rapporté ces informations provenaient de sources bien informées.Le président Joe Biden souhaite inviter l'émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, à la Maison Blanche ce mois-ci. Dans le cas d'une invasion de l'Ukraine par la Russie, l'Europe craint que les sanctions économiques qu'elle imposerait à la Russie n'amènent le président Vladimir Poutine à refermer encore davantage le robinet de gaz vers l'Europe. Le gaz russe représente en effet plus de 40% des approvisionnements européens.Le Qatar est l'un des plus grands producteurs mondiaux de GNL, le gaz naturel liquéfié. Les trois quarts de cette production partent vers les pays asiatiques, en particulier le Japon et la Corée. Aujourd'hui, l'Emirat ne représente que 5 % de l'approvisionnement de l'Europe en gaz.Les États-Unis espèrent ainsi apaiser les inquiétudes des pays européens, quant aux effets des potentiels sanctions contre la Russie, sur l'approvisionnement en gaz. Washington souhaite se mettre d'accord avec l'Europe sur un ensemble de sanctions.L'administration américaine a également discuté avec d'autres pays pour trouver une solution à l'approvisionnement européen en gaz naturel, en cas de refus de la Russie, ont déclaré des sources à Bloomberg.