En coordination avec ses alliés européens, le président américain Joe Biden avait annoncé cette mesure le mois dernier afin "d'isoler davantage la Russie sur la scène mondiale", mais cette nouvelle sanction devait être validée par les élus de la Chambre et du Sénat. Elle a bénéficié d'un fort soutien issu des deux partis dans chacune des chambres.

En privant la Russie de sa "clause de la nation la plus favorisée", un principe de réciprocité de base dans le libre-échange, les Occidentaux la couperaient de facto du jeu mondial du libre-échange, et se donneraient le droit de taxer lourdement les importations de produits russes.

En ce qui concerne les Etats-Unis, seuls deux autres pays sont pour l'instant exclus de ce principe de réciprocité qui fonde l'essentiel des relations commerciales internationales: Cuba et la Corée du Nord.

L'an dernier, les Etats-Unis ont importé pour quelque 30 milliards de dollars de produits russes - dont 17,5 milliards de dollars de pétrole brut, une marchandise sur laquelle Washington vient tout juste de décréter un embargo pur et simple.

Le projet de loi du Congrès exige aussi des Etats-Unis qu'ils appellent à la suspension de la Russie de l'Organisation mondiale du commerce.

Le Congrès a par ailleurs aussi voté jeudi sur une interdiction d'importer de l'énergie russe, emboîtant le pas au président américain qui a annoncé un embargo sur ces matières début mars par décret.

Le même jour, le Trésor américain a annoncé avoir sanctionné deux nouvelles entreprises contrôlées par l'Etat russe.

La première est Alrosa, géant minier qui représente à lui seul 90% des diamants extraits en Russie et 28% du marché mondial. Le groupe avait déjà été visé par des sanctions, mais le gouvernement américain les étend.

La seconde est la United Shipbuilding Corporation (USC), premier constructeur naval russe et "responsable de la construction de la quasi-totalité" des navires de guerre du pays, selon le communiqué du département américain au Trésor.

Tout cela s'ajoute à plusieurs salves de mesures occidentales adoptées ces dernières semaines, destinées à couper peu à peu les liens économiques et financiers avec le reste du monde du pays dirigé par Vladimir Poutine.

En coordination avec ses alliés européens, le président américain Joe Biden avait annoncé cette mesure le mois dernier afin "d'isoler davantage la Russie sur la scène mondiale", mais cette nouvelle sanction devait être validée par les élus de la Chambre et du Sénat. Elle a bénéficié d'un fort soutien issu des deux partis dans chacune des chambres.En privant la Russie de sa "clause de la nation la plus favorisée", un principe de réciprocité de base dans le libre-échange, les Occidentaux la couperaient de facto du jeu mondial du libre-échange, et se donneraient le droit de taxer lourdement les importations de produits russes.En ce qui concerne les Etats-Unis, seuls deux autres pays sont pour l'instant exclus de ce principe de réciprocité qui fonde l'essentiel des relations commerciales internationales: Cuba et la Corée du Nord.L'an dernier, les Etats-Unis ont importé pour quelque 30 milliards de dollars de produits russes - dont 17,5 milliards de dollars de pétrole brut, une marchandise sur laquelle Washington vient tout juste de décréter un embargo pur et simple.Le projet de loi du Congrès exige aussi des Etats-Unis qu'ils appellent à la suspension de la Russie de l'Organisation mondiale du commerce.Le Congrès a par ailleurs aussi voté jeudi sur une interdiction d'importer de l'énergie russe, emboîtant le pas au président américain qui a annoncé un embargo sur ces matières début mars par décret.Le même jour, le Trésor américain a annoncé avoir sanctionné deux nouvelles entreprises contrôlées par l'Etat russe.La première est Alrosa, géant minier qui représente à lui seul 90% des diamants extraits en Russie et 28% du marché mondial. Le groupe avait déjà été visé par des sanctions, mais le gouvernement américain les étend.La seconde est la United Shipbuilding Corporation (USC), premier constructeur naval russe et "responsable de la construction de la quasi-totalité" des navires de guerre du pays, selon le communiqué du département américain au Trésor. Tout cela s'ajoute à plusieurs salves de mesures occidentales adoptées ces dernières semaines, destinées à couper peu à peu les liens économiques et financiers avec le reste du monde du pays dirigé par Vladimir Poutine.