"Mon premier message aux Etats membres aujourd'hui est un message d'urgence. Nous manquons de temps. Tout le monde doit faire ce qui est nécessaire pour éviter les effets dévastateurs du point de vue social, économique et de la santé d'un confinement généralisé", a déclaré la commissaire européenne lors d'une conférence de presse.

Elle a exprimé "une grande inquiétude" face à "une augmentation de plus en plus rapide des taux d'infection à travers toute l'UE", notamment une hausse du nombre d'hospitalisations, des cas les plus sévères et des décès.

"Nous devons tous nous préparer pour les prochaines étapes", a poursuivi la responsable, en présentant une proposition de la Commission pour coordonner les stratégies de vaccination.

"Nous n'allons pas pouvoir inverser la tendance du jour au lendemain même avec un vaccin mais tout le monde doit être prêt", a-t-elle insisté. La Commission a conclu six accords avec des laboratoires pour réserver des centaines de millions de doses de potentiels vaccins.

L'exécutif européen recommande aux Etats membres de donner la priorité à la vaccination des populations vulnérables: le personnel de santé et des établissements de soins aux personnes âgées, les plus de 60 ans, les personnes ayant des problèmes de santé, les travailleurs essentiels, ceux qui ne peuvent pas respecter la distanciation physique, les populations les plus désavantagées du point de vue socio-économique.

Interrogée sur la date de disponibilité d'un vaccin, la commissaire n'a pas voulu "spéculer". "Nous pourrions avoir un premier vaccin disponible d'ici le début de l'année prochaine mais cela dépend des données des essais de phase trois et de l'avis de l'agence européenne des médicaments qui est crucial pour nous", a-t-elle dit.

"Mon premier message aux Etats membres aujourd'hui est un message d'urgence. Nous manquons de temps. Tout le monde doit faire ce qui est nécessaire pour éviter les effets dévastateurs du point de vue social, économique et de la santé d'un confinement généralisé", a déclaré la commissaire européenne lors d'une conférence de presse.Elle a exprimé "une grande inquiétude" face à "une augmentation de plus en plus rapide des taux d'infection à travers toute l'UE", notamment une hausse du nombre d'hospitalisations, des cas les plus sévères et des décès."Nous devons tous nous préparer pour les prochaines étapes", a poursuivi la responsable, en présentant une proposition de la Commission pour coordonner les stratégies de vaccination."Nous n'allons pas pouvoir inverser la tendance du jour au lendemain même avec un vaccin mais tout le monde doit être prêt", a-t-elle insisté. La Commission a conclu six accords avec des laboratoires pour réserver des centaines de millions de doses de potentiels vaccins.L'exécutif européen recommande aux Etats membres de donner la priorité à la vaccination des populations vulnérables: le personnel de santé et des établissements de soins aux personnes âgées, les plus de 60 ans, les personnes ayant des problèmes de santé, les travailleurs essentiels, ceux qui ne peuvent pas respecter la distanciation physique, les populations les plus désavantagées du point de vue socio-économique. Interrogée sur la date de disponibilité d'un vaccin, la commissaire n'a pas voulu "spéculer". "Nous pourrions avoir un premier vaccin disponible d'ici le début de l'année prochaine mais cela dépend des données des essais de phase trois et de l'avis de l'agence européenne des médicaments qui est crucial pour nous", a-t-elle dit.