"La seule chose que nous demandons aux entreprises c'est de respecter rigoureusement et scrupuleusement les sanctions décidées au niveau politique", a déclaré le ministre sur la radio Europe 1.

"Chaque entreprise, en fonction de sa situation sur le terrain, peut prendre des décisions qui sont différentes", a-t-il ajouté, citant les exemples du constructeur automobile Renault qui a suspendu ses activités en Russie, et du groupe de supermarchés Auchan qui a au contraire décidé de rester dans le pays, mettant notamment en avant la nécessité de soutenir le pouvoir d'achat des Russes.

Le 23 mars, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté les entreprises françaises, dont Renault, Auchan et Leroy Merlin, à cesser de soutenir "la machine de guerre" russe et à quitter ce pays.

"Ils doivent arrêter de financer le meurtre d'enfants et de femmes, le viol", a-t-il martelé. "Tout le monde va se rappeler que les valeurs valent plus que les bénéfices".

Cet appel devant le Parlement français a divisé la classe politique, certains, à l'image du candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot, réclamant que les entreprises françaises cessent leurs activités en Russie.

A l'inverse, d'autres, comme le parti d'extrême droite Rassemblement national, ont mis en avant l'impact économique et financier néfaste pour les entreprises qui décideraient d'un tel départ.

Faire mal aux entreprises françaises "ce n'est pas notre objectif", a affirmé Bruno Le Maire. "L'objectif n'est pas de faire mal à la population française" mais "de faire mal au pouvoir russe et à l'État russe", suite à l'invasion de l'Ukraine, a-t-il insisté.

"La seule chose que nous demandons aux entreprises c'est de respecter rigoureusement et scrupuleusement les sanctions décidées au niveau politique", a déclaré le ministre sur la radio Europe 1."Chaque entreprise, en fonction de sa situation sur le terrain, peut prendre des décisions qui sont différentes", a-t-il ajouté, citant les exemples du constructeur automobile Renault qui a suspendu ses activités en Russie, et du groupe de supermarchés Auchan qui a au contraire décidé de rester dans le pays, mettant notamment en avant la nécessité de soutenir le pouvoir d'achat des Russes.Le 23 mars, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté les entreprises françaises, dont Renault, Auchan et Leroy Merlin, à cesser de soutenir "la machine de guerre" russe et à quitter ce pays. "Ils doivent arrêter de financer le meurtre d'enfants et de femmes, le viol", a-t-il martelé. "Tout le monde va se rappeler que les valeurs valent plus que les bénéfices".Cet appel devant le Parlement français a divisé la classe politique, certains, à l'image du candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot, réclamant que les entreprises françaises cessent leurs activités en Russie.A l'inverse, d'autres, comme le parti d'extrême droite Rassemblement national, ont mis en avant l'impact économique et financier néfaste pour les entreprises qui décideraient d'un tel départ.Faire mal aux entreprises françaises "ce n'est pas notre objectif", a affirmé Bruno Le Maire. "L'objectif n'est pas de faire mal à la population française" mais "de faire mal au pouvoir russe et à l'État russe", suite à l'invasion de l'Ukraine, a-t-il insisté.