L'ancien dirigeant de 67 ans prononçait vendredi matin (heure locale) un discours pour le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir, en vue des élections sénatoriales de dimanche quand il a été touché par balles au cou. Il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dénoncé sur Twitter le "meurtre lâche et brutal" de Shinzo Abe, "un grand démocrate et défenseur d'un ordre mondial multilatéral", dont l'attaque "choque le monde entier".

"Je ne comprendrai jamais le meurtre brutal de ce grand homme. Japon, les Européens partagent votre deuil", a réagi de son côté le président du Conseil européen, Charles Michel, sur le même réseau social, disant avoir appris le décès de M. Abe "avec un profond regret".

"L'Italie est bouleversée par le terrible attentat qui frappe le Japon et son débat démocratique libre", a déclaré le chef du gouvernement italien, Mario Draghi, dans un message exprimant ses condoléances.

"L'attentat mortel perpétré contre Shinzo Abe me laisse stupéfait et profondément attristé", a écrit sur Twitter le chancelier allemand Olaf Scholz, assurant être "aux côtés du Japon en ces heures difficiles".

La Belgique aussi a présenté "ses sincères condoléances à sa famille et au peuple japonais", par la voix de son Premier ministre Alexander De Croo, qui s'est dit "profondément choqué par l'épouvantable attaque" contre l'ancien Premier ministre japonais.

"Le Japon perd un grand Premier ministre, qui dédia sa vie à son pays et oeuvra à l'équilibre du monde", a souligné pour sa part le président français Emmanuel Macron dans un tweet.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, s'est dit "profondément attristé par le meurtre odieux de Shinzo Abe, un défenseur de la démocratie et mon ami et collègue depuis de nombreuses années" dans un tweet. Il a ensuite adressé ses "plus sincères condoléances" à sa famille, au Premier ministre nippon Fumio Kishida et "au peuple du Japon", un partenaire clé de l'Alliance nord-atlantique.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a salué le "leadership mondial" de Shinzo Abe, qui fut en poste en 2006 pour un an, puis de nouveau de 2012 à 2020, avant d'être contraint de démissionner pour des raisons de santé. Il est le Premier ministre japonais resté le plus longtemps au pouvoir.

Le président sud-coréen a de son côté dénoncé un "acte criminel inacceptable". "J'adresse ma sympathie et mes condoléances à sa famille et au peuple japonais pour la perte de leur Premier ministre resté le plus longtemps au pouvoir et homme politique respecté", a déclaré M. Yoon dans un communiqué rendu public par la présidence sud-coréenne.

Le président russe Vladimir Poutine a, lui, regretté une "perte irréparable" dans un télégramme de condoléances adressé à la mère et à la veuve de Shinzo Abe, à qui il a souhaité "du courage", selon un communiqué du Kremlin. "De beaux souvenirs de cet homme remarquable resteront pour toujours dans les coeurs de ceux qui le connaissaient", a-t-il souligné. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également condamné "de la manière la plus ferme cet attentat".

Au cours d'une rencontre avec ses homologues japonais et sud-coréen en marge d'une réunion du G20 à Bali, en Indonésie, le secrétaire d'État américain Antony Blinken a déploré la perte d'un "dirigeant visionnaire". M. Abe a "porté les relations entre nos pays, les États-Unis et le Japon, aux niveaux les plus élevés", a ajouté le chef de la diplomatie américaine. (

L'ancien dirigeant de 67 ans prononçait vendredi matin (heure locale) un discours pour le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir, en vue des élections sénatoriales de dimanche quand il a été touché par balles au cou. Il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dénoncé sur Twitter le "meurtre lâche et brutal" de Shinzo Abe, "un grand démocrate et défenseur d'un ordre mondial multilatéral", dont l'attaque "choque le monde entier". "Je ne comprendrai jamais le meurtre brutal de ce grand homme. Japon, les Européens partagent votre deuil", a réagi de son côté le président du Conseil européen, Charles Michel, sur le même réseau social, disant avoir appris le décès de M. Abe "avec un profond regret". "L'Italie est bouleversée par le terrible attentat qui frappe le Japon et son débat démocratique libre", a déclaré le chef du gouvernement italien, Mario Draghi, dans un message exprimant ses condoléances. "L'attentat mortel perpétré contre Shinzo Abe me laisse stupéfait et profondément attristé", a écrit sur Twitter le chancelier allemand Olaf Scholz, assurant être "aux côtés du Japon en ces heures difficiles". La Belgique aussi a présenté "ses sincères condoléances à sa famille et au peuple japonais", par la voix de son Premier ministre Alexander De Croo, qui s'est dit "profondément choqué par l'épouvantable attaque" contre l'ancien Premier ministre japonais. "Le Japon perd un grand Premier ministre, qui dédia sa vie à son pays et oeuvra à l'équilibre du monde", a souligné pour sa part le président français Emmanuel Macron dans un tweet. Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, s'est dit "profondément attristé par le meurtre odieux de Shinzo Abe, un défenseur de la démocratie et mon ami et collègue depuis de nombreuses années" dans un tweet. Il a ensuite adressé ses "plus sincères condoléances" à sa famille, au Premier ministre nippon Fumio Kishida et "au peuple du Japon", un partenaire clé de l'Alliance nord-atlantique. Le Premier ministre britannique Boris Johnson a salué le "leadership mondial" de Shinzo Abe, qui fut en poste en 2006 pour un an, puis de nouveau de 2012 à 2020, avant d'être contraint de démissionner pour des raisons de santé. Il est le Premier ministre japonais resté le plus longtemps au pouvoir. Le président sud-coréen a de son côté dénoncé un "acte criminel inacceptable". "J'adresse ma sympathie et mes condoléances à sa famille et au peuple japonais pour la perte de leur Premier ministre resté le plus longtemps au pouvoir et homme politique respecté", a déclaré M. Yoon dans un communiqué rendu public par la présidence sud-coréenne. Le président russe Vladimir Poutine a, lui, regretté une "perte irréparable" dans un télégramme de condoléances adressé à la mère et à la veuve de Shinzo Abe, à qui il a souhaité "du courage", selon un communiqué du Kremlin. "De beaux souvenirs de cet homme remarquable resteront pour toujours dans les coeurs de ceux qui le connaissaient", a-t-il souligné. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également condamné "de la manière la plus ferme cet attentat". Au cours d'une rencontre avec ses homologues japonais et sud-coréen en marge d'une réunion du G20 à Bali, en Indonésie, le secrétaire d'État américain Antony Blinken a déploré la perte d'un "dirigeant visionnaire". M. Abe a "porté les relations entre nos pays, les États-Unis et le Japon, aux niveaux les plus élevés", a ajouté le chef de la diplomatie américaine. (