Alors que la transition énergétique est désormais au coeur de la stratégie de croissance de l'UE, cette nouvelle législation permet d'avoir une nomenclature identifiant les secteurs ou projets pouvant recevoir un label vert.

Un sujet technique lourd de conséquences financières: non seulement ce nouveau label vert pourrait guider le choix des épargnants, mais aussi des banques par exemple qui octroieraient des prêts à des conditions plus favorables pour les secteurs jugés écologiques.

Selon cette classification, il y a trois catégories d'investissement favorisant la transition climatique.

Premièrement, les activités vertes. Deuxièmement celles de transition, c'est-à-dire les meilleures pratiques disponibles actuellement dans des secteurs qui n'ont pas encore de solution de remplacement pour une émission zéro carbone, tels l'acier. Et troisièmement "les activités dites facilitatrices", comme les secteurs qui aident au développement d'activités zéro carbone, par exemple la fabrication d'éoliennes.

Le nucléaire a été la principale pomme de discorde entre les 27 pays européens pendant les discussions sur ce dossier commencées il y a deux ans: ses partisans, comme la France, soutenue par certains pays de l'Est, notamment la République tchèque, se sont affrontés à ses opposants farouches: Allemagne, Autriche, Luxembourg et Grèce.

Pour avancer sur le dossier, il a été décidé de se donner jusqu'à fin 2021 pour régler la question du nucléaire.

"Le gaz et l'énergie nucléaire pourraient potentiellement être labellisés +activités transitoires et favorisantes+ dans le plein respect du principe consistant à ne pas causer de préjudice important" ("do-no-harm"), est-il précisé dans le communiqué du Parlement européen.

La Commission européenne, avec l'aide de différents experts des Etats membres, sera chargée d'actualiser régulièrement les critères techniques de sélection pour les activités transitoires et favorisantes.

Alors que la transition énergétique est désormais au coeur de la stratégie de croissance de l'UE, cette nouvelle législation permet d'avoir une nomenclature identifiant les secteurs ou projets pouvant recevoir un label vert.Un sujet technique lourd de conséquences financières: non seulement ce nouveau label vert pourrait guider le choix des épargnants, mais aussi des banques par exemple qui octroieraient des prêts à des conditions plus favorables pour les secteurs jugés écologiques.Selon cette classification, il y a trois catégories d'investissement favorisant la transition climatique. Premièrement, les activités vertes. Deuxièmement celles de transition, c'est-à-dire les meilleures pratiques disponibles actuellement dans des secteurs qui n'ont pas encore de solution de remplacement pour une émission zéro carbone, tels l'acier. Et troisièmement "les activités dites facilitatrices", comme les secteurs qui aident au développement d'activités zéro carbone, par exemple la fabrication d'éoliennes.Le nucléaire a été la principale pomme de discorde entre les 27 pays européens pendant les discussions sur ce dossier commencées il y a deux ans: ses partisans, comme la France, soutenue par certains pays de l'Est, notamment la République tchèque, se sont affrontés à ses opposants farouches: Allemagne, Autriche, Luxembourg et Grèce.Pour avancer sur le dossier, il a été décidé de se donner jusqu'à fin 2021 pour régler la question du nucléaire. "Le gaz et l'énergie nucléaire pourraient potentiellement être labellisés +activités transitoires et favorisantes+ dans le plein respect du principe consistant à ne pas causer de préjudice important" ("do-no-harm"), est-il précisé dans le communiqué du Parlement européen.La Commission européenne, avec l'aide de différents experts des Etats membres, sera chargée d'actualiser régulièrement les critères techniques de sélection pour les activités transitoires et favorisantes.