En 2021, les pertes globales avaient été de 320 milliards, selon l'estimation du groupe allemand. Les pertes assurées sont, elles, restées stables à 120 milliards de dollars, selon le bilan de Munich Re. Comme 2021, 2022 est ainsi le bilan le plus cher de l'histoire après 2017 (146 milliards de dollars), selon le réassureur.

Les catastrophes naturelles ont fait l'an dernier quelque 11.000 morts dans le monde, après 9.320 en 2021, selon cette société.

La part assurée des sinistres apparait nettement plus élevée que les années passées, avec une moyenne de 97 milliards de dollars calculée entre 2017 et 2021. L'Amérique du Nord domine toujours la statistique des sinistres, les États-Unis comptant pour la quasi-totalité des 150 milliards de dollars de pertes estimées. L'ouragan "Ian", qui a frappé la côte ouest de la Floride fin septembre et a balayé le continent avec des vents de près de 250 kilomètres à l'heure, est largement en tête du classement mondial des catastrophes.

Le bilan des pertes s'établit à environ 100 milliards de dollars, dont environ 60 milliards de dollars étaient assurés. Ian a ainsi été le deuxième ouragan le plus coûteux de l'histoire après celui de Katrina qui avait dévasté la Louisiane en 2005.

Le plus lourd bilan en pertes humaines revient aux inondations résultant des très fortes pluies de mousson au Pakistan, qui ont causé 1.700 victimes. Les dommages directs, estimés eux à au moins 15 milliards de dollars, n'étaient quasiment pas assurés.

Les inondations dans le sud-est de l'Australie en février et mars ont elles coûté quatre milliards de dollars aux assureurs sur un total d'environ 6,6 milliards de dollars de pertes.

En Europe, la sécheresse a causé des dommages indirects difficiles à chiffrer, pendant qu'en France et en Espagne de violentes tempêtes de grêle ont elles causé des milliards de dégâts.

En 2022, "La Nina" a pesé "pour la troisième année consécutive", sur les statistiques des catastrophes, selon Ernst Rauch, directeur pour le climat chez Munich Re. "La Nina" est une anomalie météorologique épisodique dans le Pacifique, responsable d'un refroidissement propice à de fortes pluies. Elle augmente la probabilité d'ouragans en Amérique du Nord, d'inondations en Australie, de sécheresses en Chine et de pluies de mousson en Asie du Sud.

En 2021, les pertes globales avaient été de 320 milliards, selon l'estimation du groupe allemand. Les pertes assurées sont, elles, restées stables à 120 milliards de dollars, selon le bilan de Munich Re. Comme 2021, 2022 est ainsi le bilan le plus cher de l'histoire après 2017 (146 milliards de dollars), selon le réassureur. Les catastrophes naturelles ont fait l'an dernier quelque 11.000 morts dans le monde, après 9.320 en 2021, selon cette société. La part assurée des sinistres apparait nettement plus élevée que les années passées, avec une moyenne de 97 milliards de dollars calculée entre 2017 et 2021. L'Amérique du Nord domine toujours la statistique des sinistres, les États-Unis comptant pour la quasi-totalité des 150 milliards de dollars de pertes estimées. L'ouragan "Ian", qui a frappé la côte ouest de la Floride fin septembre et a balayé le continent avec des vents de près de 250 kilomètres à l'heure, est largement en tête du classement mondial des catastrophes.Le bilan des pertes s'établit à environ 100 milliards de dollars, dont environ 60 milliards de dollars étaient assurés. Ian a ainsi été le deuxième ouragan le plus coûteux de l'histoire après celui de Katrina qui avait dévasté la Louisiane en 2005. Le plus lourd bilan en pertes humaines revient aux inondations résultant des très fortes pluies de mousson au Pakistan, qui ont causé 1.700 victimes. Les dommages directs, estimés eux à au moins 15 milliards de dollars, n'étaient quasiment pas assurés. Les inondations dans le sud-est de l'Australie en février et mars ont elles coûté quatre milliards de dollars aux assureurs sur un total d'environ 6,6 milliards de dollars de pertes. En Europe, la sécheresse a causé des dommages indirects difficiles à chiffrer, pendant qu'en France et en Espagne de violentes tempêtes de grêle ont elles causé des milliards de dégâts. En 2022, "La Nina" a pesé "pour la troisième année consécutive", sur les statistiques des catastrophes, selon Ernst Rauch, directeur pour le climat chez Munich Re. "La Nina" est une anomalie météorologique épisodique dans le Pacifique, responsable d'un refroidissement propice à de fortes pluies. Elle augmente la probabilité d'ouragans en Amérique du Nord, d'inondations en Australie, de sécheresses en Chine et de pluies de mousson en Asie du Sud.