L'Institut des Affaires économiques (IEA), un think tank qui réunit les principaux partisans d'un Brexit sans concession, a présenté son projet pour l'après-Brexit, estimant que le Royaume-Uni ne tirerait aucun bénéfice du "plan de Chequers" de Mme May, prévoyant le maintien d'une relation économique étroite avec la création d'une zone de libre-échange pour les biens industriels et les produits agricoles.

"Si nous continuons sur la voie actuelle, le Brexit sera un petit exercice de limitation des dégâts qui affaiblira le Royaume-Uni et passera largement inaperçu pour le reste du monde", a affirmé Shanker Singham, un des coauteurs, lors de la présentation du projet à Londres.

Selon lui, un Royaume-Uni plus prospère ne peut découler que d'une politique commerciale et réglementaire indépendante. "Sans cela, le Brexit n'apportera aucun bénéfice", a-t-il estimé.

La proposition de l'IEA prévoit, pour l'UE et le Royaume-Uni, un accès réciproque à leurs marchés, une absence de droits de douane sur les biens, y compris les produits agricoles, et une reconnaissance mutuelle maximale des normes réglementaires. Mais Londres conserverait la main sur sa politique commerciale et sa capacité à conclure ses propres accords commerciaux avec des pays tiers.

"Ce plan peut être mis en oeuvre"

Le texte a reçu le soutien de Brexiters de premier plan au sein du Parti conservateur de Theresa May, comme l'ex-ministre du Brexit David Davis, qui avait démissionné en juillet en raison de son désaccord avec le plan de Chequers, et le député Jacob Rees-Mogg. "La grande vertu de ce plan est qu'il peut être mis en oeuvre", a commenté ce dernier, présent à la présentation.

Pour David Davis, un tel accord de libre-échange est le seul moyen de sortir les négociations avec l'UE de l'impasse.

Mais un porte-parole de Theresa May a exclu lundi toute remise en cause du plan de Chequers au profit d'un accord de libre-échange, lequel ne permettrait pas, selon lui, de maintenir une frontière ouverte entre l'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord après le Brexit - une des principales pierre d'achoppement dans les négociations entre Londres et Bruxelles.

L'Institut des Affaires économiques (IEA), un think tank qui réunit les principaux partisans d'un Brexit sans concession, a présenté son projet pour l'après-Brexit, estimant que le Royaume-Uni ne tirerait aucun bénéfice du "plan de Chequers" de Mme May, prévoyant le maintien d'une relation économique étroite avec la création d'une zone de libre-échange pour les biens industriels et les produits agricoles. "Si nous continuons sur la voie actuelle, le Brexit sera un petit exercice de limitation des dégâts qui affaiblira le Royaume-Uni et passera largement inaperçu pour le reste du monde", a affirmé Shanker Singham, un des coauteurs, lors de la présentation du projet à Londres. Selon lui, un Royaume-Uni plus prospère ne peut découler que d'une politique commerciale et réglementaire indépendante. "Sans cela, le Brexit n'apportera aucun bénéfice", a-t-il estimé. La proposition de l'IEA prévoit, pour l'UE et le Royaume-Uni, un accès réciproque à leurs marchés, une absence de droits de douane sur les biens, y compris les produits agricoles, et une reconnaissance mutuelle maximale des normes réglementaires. Mais Londres conserverait la main sur sa politique commerciale et sa capacité à conclure ses propres accords commerciaux avec des pays tiers. Le texte a reçu le soutien de Brexiters de premier plan au sein du Parti conservateur de Theresa May, comme l'ex-ministre du Brexit David Davis, qui avait démissionné en juillet en raison de son désaccord avec le plan de Chequers, et le député Jacob Rees-Mogg. "La grande vertu de ce plan est qu'il peut être mis en oeuvre", a commenté ce dernier, présent à la présentation. Pour David Davis, un tel accord de libre-échange est le seul moyen de sortir les négociations avec l'UE de l'impasse.Mais un porte-parole de Theresa May a exclu lundi toute remise en cause du plan de Chequers au profit d'un accord de libre-échange, lequel ne permettrait pas, selon lui, de maintenir une frontière ouverte entre l'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord après le Brexit - une des principales pierre d'achoppement dans les négociations entre Londres et Bruxelles.