Après trois séances consécutives de hausse, Paris a ouvert en baisse de 0,73%, Londres de 0,68%, Francfort de 1,02%, Madrid de 0,65% et Milan de 0,28%. Vers 10 heures, le BEL 20 à Bruxelles était, lui, de 1,5% dans le rouge.

Les Bourses asiatiques les premières ont été très hésitantes: Tokyo a ainsi fini en légère hausse de 0,23% après une séance en dents de scie et Sydney a terminé en légère baisse de 0,86%. Séoul, fermée lundi, faisait figure d'exception en clôturant en forte hausse de 4,83%.

En Europe, les investisseurs ont été refroidis par la publication de chiffres des croissances allemande et espagnole, avant l'ouverture des marchés.

Quant au PIB espagnol, il a ralenti au deuxième trimestre, à 0,2% contre 0,3% au premier.

Les marchés attendaient la rencontre entre la chancelière allemande et le président français, prévue à 16H00 au palais de l'Elysée à Paris, pour décider de leur orientation.

"Les marchés attendent un signe très fort: y a-t-il un pilote dans l'avion pour gouverner la zone euro? Va t-on enfin parler d'une même voix au sein du couple franco-allemand et cesser d'entretenir la cacophonie qui perdure depuis de longs mois et affolent les investisseurs?", résumait un analyste parisien sous couvert d'anonymat.

Trends.be avec Belga

Après trois séances consécutives de hausse, Paris a ouvert en baisse de 0,73%, Londres de 0,68%, Francfort de 1,02%, Madrid de 0,65% et Milan de 0,28%. Vers 10 heures, le BEL 20 à Bruxelles était, lui, de 1,5% dans le rouge. Les Bourses asiatiques les premières ont été très hésitantes: Tokyo a ainsi fini en légère hausse de 0,23% après une séance en dents de scie et Sydney a terminé en légère baisse de 0,86%. Séoul, fermée lundi, faisait figure d'exception en clôturant en forte hausse de 4,83%. En Europe, les investisseurs ont été refroidis par la publication de chiffres des croissances allemande et espagnole, avant l'ouverture des marchés. Quant au PIB espagnol, il a ralenti au deuxième trimestre, à 0,2% contre 0,3% au premier. Les marchés attendaient la rencontre entre la chancelière allemande et le président français, prévue à 16H00 au palais de l'Elysée à Paris, pour décider de leur orientation. "Les marchés attendent un signe très fort: y a-t-il un pilote dans l'avion pour gouverner la zone euro? Va t-on enfin parler d'une même voix au sein du couple franco-allemand et cesser d'entretenir la cacophonie qui perdure depuis de longs mois et affolent les investisseurs?", résumait un analyste parisien sous couvert d'anonymat. Trends.be avec Belga