Premier obstacle, et non des moindres: les coûts

Techlink, la fédération professionnelle nationale des entreprises d'ingénierie et d'installation techniques, souligne ainsi dans une étude*, que pour la moitié des Belges, le coût des installations ou des mesures d'économie d'énergie les empêche d'y avoir recours.

"Nous devons être en mesure de répondre aux besoins des consommateurs, nos installateurs sont prêts à mettre en place des installations et des mesures d'économie d'énergie, mais le consommateur doit être en mesure de les payer. Le gouvernement, en collaboration avec le secteur, doit faire preuve d'imagination afin de stimuler et d'aider les gens à effectuer les rénovations énergétiques nécessaires. Cela doit aller bien au-delà des simples subventions, d'autres instruments fiscaux sont également nécessaires", explique Kris Van Dingenen directeur général de Techlink.

Si cet obstacle disparaissait, une grande majorité des Belges interrogés (71%) déclare que même s'l n'y étaient pas contraints par des obligations légales, ils seraient motivés à mettre en place des installations ou à prendre des mesures d'économie d'énergie dans leur habitation ; contre 26% qui sont principalement motivés par le bâton.

Deuxième obstacle : la méconnaissance

Si pour la moitié des personnes l'environnement et le climat sont des incitants important pour installer des équipements ou à mettre en place des mesures d'économie d'énergie dans leur logement, ils sont encore 40% à ne pas savoir quoi faire. Ce manque de connaissances étant le principal obstacle à l'installation de telles mesures. Ainsi 43% des Belges déclarent ne pas ou peu réfléchir à la consommation d'énergie de leur logement et 82% disent même avoir des connaissances moyennes, voire très faibles sur les installations et mesures d'économie d'énergie

"Une grande partie de la population belge a trop peu de connaissances sur les installations et les mesures d'économie d'énergie, déclare Kris Van Dingenen. Le lien entre la consommation d'énergie, le climat et la facture énergétique doit être plus clair. Le secteur et le gouvernement doivent ici travailler ensemble pour faire prendre conscience aux gens des opportunités qu'apportent les installations d'économie d'énergie en termes d'environnement et de climat, ainsi que pour leur portefeuille."

Les répondants à l'étude savent la différence entre un label énergétique A+ et un D sur un lave-vaisselle, ou préfèrent utiliser des lampes LED quand c'est possible. Mais ils sont seulement 10% à disposer d'une pompe à chaleur par exemple et encore moins nombreux (8%) à utiliser des systèmes de gestion de l'énergie (SGE) chez eux. "De nombreux consommateurs ne savent pas qu'il s'agit d'une énorme opportunité de réduire leur facture d'énergie", déclare M. Van Dingenen. D'énumérer les avantages d'un tel système : "Un SGE peut dresser une carte de la consommation et des coûts d'énergie d'une manière claire et bien organisée. Cela permet aux consommateurs de gérer leur consommation d'énergie de manière optimale. Le SGE répartit la consommation d'énergie, par exemple en n'allumant les appareils que lorsqu'il y a beaucoup d'énergie. De cette manière, le réseau électrique n'est jamais surchargé et vous bénéficiez du tarif le plus avantageux."

*Enquête représentative en ligne auprès de 1.002 Belges en octobre via Buffl.

Premier obstacle, et non des moindres: les coûtsTechlink, la fédération professionnelle nationale des entreprises d'ingénierie et d'installation techniques, souligne ainsi dans une étude*, que pour la moitié des Belges, le coût des installations ou des mesures d'économie d'énergie les empêche d'y avoir recours. "Nous devons être en mesure de répondre aux besoins des consommateurs, nos installateurs sont prêts à mettre en place des installations et des mesures d'économie d'énergie, mais le consommateur doit être en mesure de les payer. Le gouvernement, en collaboration avec le secteur, doit faire preuve d'imagination afin de stimuler et d'aider les gens à effectuer les rénovations énergétiques nécessaires. Cela doit aller bien au-delà des simples subventions, d'autres instruments fiscaux sont également nécessaires", explique Kris Van Dingenen directeur général de Techlink.Si cet obstacle disparaissait, une grande majorité des Belges interrogés (71%) déclare que même s'l n'y étaient pas contraints par des obligations légales, ils seraient motivés à mettre en place des installations ou à prendre des mesures d'économie d'énergie dans leur habitation ; contre 26% qui sont principalement motivés par le bâton. Deuxième obstacle : la méconnaissanceSi pour la moitié des personnes l'environnement et le climat sont des incitants important pour installer des équipements ou à mettre en place des mesures d'économie d'énergie dans leur logement, ils sont encore 40% à ne pas savoir quoi faire. Ce manque de connaissances étant le principal obstacle à l'installation de telles mesures. Ainsi 43% des Belges déclarent ne pas ou peu réfléchir à la consommation d'énergie de leur logement et 82% disent même avoir des connaissances moyennes, voire très faibles sur les installations et mesures d'économie d'énergie"Une grande partie de la population belge a trop peu de connaissances sur les installations et les mesures d'économie d'énergie, déclare Kris Van Dingenen. Le lien entre la consommation d'énergie, le climat et la facture énergétique doit être plus clair. Le secteur et le gouvernement doivent ici travailler ensemble pour faire prendre conscience aux gens des opportunités qu'apportent les installations d'économie d'énergie en termes d'environnement et de climat, ainsi que pour leur portefeuille." Les répondants à l'étude savent la différence entre un label énergétique A+ et un D sur un lave-vaisselle, ou préfèrent utiliser des lampes LED quand c'est possible. Mais ils sont seulement 10% à disposer d'une pompe à chaleur par exemple et encore moins nombreux (8%) à utiliser des systèmes de gestion de l'énergie (SGE) chez eux. "De nombreux consommateurs ne savent pas qu'il s'agit d'une énorme opportunité de réduire leur facture d'énergie", déclare M. Van Dingenen. D'énumérer les avantages d'un tel système : "Un SGE peut dresser une carte de la consommation et des coûts d'énergie d'une manière claire et bien organisée. Cela permet aux consommateurs de gérer leur consommation d'énergie de manière optimale. Le SGE répartit la consommation d'énergie, par exemple en n'allumant les appareils que lorsqu'il y a beaucoup d'énergie. De cette manière, le réseau électrique n'est jamais surchargé et vous bénéficiez du tarif le plus avantageux."