Le réseau, encore actif, aurait eu recours à des sociétés portugaises ou belges dont l'objectif est de fournir aux secteurs de la construction et de l'aide ménagère de la main-d'oeuvre à très bas prix, précise le magazine.

Au total, les services portugais de douane et d'immigration (SEF) estiment à 40.000 le nombre de Brésiliens ayant récemment réussi à se doter du statut de résident portugais, ou en passe d'y arriver, dans l'ensemble de l'Union européenne.

Il s'agit d'une véritable "industrie de l'immigration" cassant la sécurité sociale des pays de destination, a indiqué une source portugaise à Médor. En vertu de lois nationales datant de 2007, ces faux Portugais deviennent de vrais Européens après six ans, ajoute le magazine.

Selon ce dernier, les autorités n'ont pas réagi malgré une alerte du SEF auprès de l'officier de liaison belge ainsi que la révélation du mode d'emploi des fraudeurs, accompagnée d'un listing de quelque 300 sociétés-écrans suspectes.

Le réseau, encore actif, aurait eu recours à des sociétés portugaises ou belges dont l'objectif est de fournir aux secteurs de la construction et de l'aide ménagère de la main-d'oeuvre à très bas prix, précise le magazine. Au total, les services portugais de douane et d'immigration (SEF) estiment à 40.000 le nombre de Brésiliens ayant récemment réussi à se doter du statut de résident portugais, ou en passe d'y arriver, dans l'ensemble de l'Union européenne. Il s'agit d'une véritable "industrie de l'immigration" cassant la sécurité sociale des pays de destination, a indiqué une source portugaise à Médor. En vertu de lois nationales datant de 2007, ces faux Portugais deviennent de vrais Européens après six ans, ajoute le magazine. Selon ce dernier, les autorités n'ont pas réagi malgré une alerte du SEF auprès de l'officier de liaison belge ainsi que la révélation du mode d'emploi des fraudeurs, accompagnée d'un listing de quelque 300 sociétés-écrans suspectes.