A bout de souffle, les acteurs de monde de la culture et de l'événementiel ont en effet manifesté pour exiger la fin de ces consignes drastiques ou, du moins, une reconsidération de leur mise en pratique (les événements intérieurs ne peuvent toujours pas regrouper plus de 200 personnes).
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A bout de souffle, les acteurs de monde de la culture et de l'événementiel ont en effet manifesté pour exiger la fin de ces consignes drastiques ou, du moins, une reconsidération de leur mise en pratique (les événements intérieurs ne peuvent toujours pas regrouper plus de 200 personnes). Deux jours plus tôt, quelques dirigeants de sociétés actives dans l'événementiel avaient décidé, via leur avocat, de mettre l'Etat belge en demeure concernant la différence de traitement entre les événements publics et les événements privés qui, eux, ne peuvent pas rassembler plus de 10 personnes. Les plaignants estiment que ces règles de sécurité sont "non seulement incohérentes mais surtout discriminatoires" et laissent donc sept jours au gouvernement belge pour réagir. "A l'issue de cette période de mise en demeure et à défaut de rééquilibrage, une action en référé sera introduite", précise l'un des entrepreneurs. Interpellé par les manifestants, le monde politique semble toutefois bouger. A Bruxelles, le bourgmestre Philippe Close va signer des dérogations qui autoriseront les lieux culturels à retrouver un niveau d'occupation du public variant de 50 à 70% selon les configurations. L'objectif étant de viser les 100% pour la fin du mois de novembre en respectant toutefois certaines règles sanitaires. En Wallonie, le ministre de l'Economie Willy Borsus a quant à lui annoncé une nouvelle enveloppe de 50 millions pour venir principalement en aide au secteur de l'événementiel.