Depuis mars 2020, le télétravail a non seulement été connu, mais aussi a acquis ses lettres de noblesse car étant un incontournable élément dans la lutte contre la propagation du Covid. Aujourd'hui, il se décline en 100% ou en format hybride mais surtout il sera sur la table du Comité de concertation de ce vendredi, mais pour être décliné à quelle sauce cette fois ?

Si le retour au bureau est inéluctable, force est de constater que le télétravail est encore bien présent dans nos vies professionnelles. En date du 9 juin 2021, un précédent Comité de concertation avait pris la décision d'assouplir l'obligation de télétravailler ; il est désormais possible de rejoindre son lieu de travail une fois par semaine. A partir du 1er juillet de cette année, l'obligation de télétravail est tombée, ce dernier n'étant plus que "hautement recommandé", laissant présager un retour au bureau plusieurs jours par semaine, voire à temps plein.

Mais comment, pour les employeurs, organiser ce retour de manière sereine ? Et leurs collaborateurs, envisagent-ils ce changement de manière enthousiaste ou plutôt avec une pointe d'angoisse ? Des questions qui pourraient bien ne pas trouver leurs réponses dans les prochaines semaines. En effet, il n'est pas impossible que le télétravail fasse encore partie de notre horizon pendant quelque temps.

Selon La Libre Belgique, "une partie significative du gouvernement et le ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), ne souhaitent pas lever les recommandations et les barrières qui vont dans le sens du télétravail d'un coup ". Il est vrai que tous (managers et employés) semblent apprécier cette manière de travailler. Dès lors pourquoi bousculer les choses ? Il est fort possible que les membres du Codeco décident de ne rien précipiter et que le télétravail sorte de ce comité avec la mention "statu quo" tamponnée à côté de son nom.

A moins que cette recommandation de travailler depuis son domicile n'en soit quelque peu assouplie. C'est, toujours selon La Libre, le voeu du ministre des Indépendants, David Clarinval (MR). "Il faut assouplir la recommandation de télétravail. Les contraintes doivent être supprimées ou allégées vu le haut taux de vaccination", déclare-t-il au quotidien, en plaidant également pour une suppression des "contraintes dans l'Horeca, les mariages, les petits évènements et les boîtes de nuit le plus vite possible".

La pierre d'achoppement du télétravail semblait être l'obligation de télétravail, mais maintenant que cette obligation est tombée. "Globalement, le point qui était embêtant pour les entreprises, c'était l'obligation. C'était une bonne chose que cela ait été levé. Désormais, la règle actuelle pose moins de problèmes", explique Pauline Bertrand, porte-parole de la FEB (Fédération des entreprises belges) dans les pages de La Libre.

Alors le télétravail, stop ou encore ? Il semblerait que cela soit "encore" car dans les entreprises de type PME, cette manière de travailler est relativement bien adoptée et surtout fonctionne.

Depuis mars 2020, le télétravail a non seulement été connu, mais aussi a acquis ses lettres de noblesse car étant un incontournable élément dans la lutte contre la propagation du Covid. Aujourd'hui, il se décline en 100% ou en format hybride mais surtout il sera sur la table du Comité de concertation de ce vendredi, mais pour être décliné à quelle sauce cette fois ?Si le retour au bureau est inéluctable, force est de constater que le télétravail est encore bien présent dans nos vies professionnelles. En date du 9 juin 2021, un précédent Comité de concertation avait pris la décision d'assouplir l'obligation de télétravailler ; il est désormais possible de rejoindre son lieu de travail une fois par semaine. A partir du 1er juillet de cette année, l'obligation de télétravail est tombée, ce dernier n'étant plus que "hautement recommandé", laissant présager un retour au bureau plusieurs jours par semaine, voire à temps plein. Mais comment, pour les employeurs, organiser ce retour de manière sereine ? Et leurs collaborateurs, envisagent-ils ce changement de manière enthousiaste ou plutôt avec une pointe d'angoisse ? Des questions qui pourraient bien ne pas trouver leurs réponses dans les prochaines semaines. En effet, il n'est pas impossible que le télétravail fasse encore partie de notre horizon pendant quelque temps. Selon La Libre Belgique, "une partie significative du gouvernement et le ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), ne souhaitent pas lever les recommandations et les barrières qui vont dans le sens du télétravail d'un coup ". Il est vrai que tous (managers et employés) semblent apprécier cette manière de travailler. Dès lors pourquoi bousculer les choses ? Il est fort possible que les membres du Codeco décident de ne rien précipiter et que le télétravail sorte de ce comité avec la mention "statu quo" tamponnée à côté de son nom.A moins que cette recommandation de travailler depuis son domicile n'en soit quelque peu assouplie. C'est, toujours selon La Libre, le voeu du ministre des Indépendants, David Clarinval (MR). "Il faut assouplir la recommandation de télétravail. Les contraintes doivent être supprimées ou allégées vu le haut taux de vaccination", déclare-t-il au quotidien, en plaidant également pour une suppression des "contraintes dans l'Horeca, les mariages, les petits évènements et les boîtes de nuit le plus vite possible".La pierre d'achoppement du télétravail semblait être l'obligation de télétravail, mais maintenant que cette obligation est tombée. "Globalement, le point qui était embêtant pour les entreprises, c'était l'obligation. C'était une bonne chose que cela ait été levé. Désormais, la règle actuelle pose moins de problèmes", explique Pauline Bertrand, porte-parole de la FEB (Fédération des entreprises belges) dans les pages de La Libre.Alors le télétravail, stop ou encore ? Il semblerait que cela soit "encore" car dans les entreprises de type PME, cette manière de travailler est relativement bien adoptée et surtout fonctionne.