Le gouvernement fédéral avait mis en oeuvre début 2016 une série de mesures afin de stimuler la création d'emplois et de réduire les coûts salariaux. Une première partie de la réforme avait porté ses fruits au début de l'an dernier et la seconde partie sera visible au début de 2018.

"À partir du 1er janvier 2018, les frais professionnels forfaitaires pour les travailleurs s'élèveront invariablement à 30%, avec un maximum de 2.950 euros (non indexés). Par ailleurs, le taux d'imposition de 30% disparaîtra et la tranche du taux d'imposition de 40% s'élargira. Enfin, le plafond de revenus augmente également afin de bénéficier de la quotité exemptée majorée. Ce faisant, davantage de personnes y auront droit", explique SD Worx.

Concrètement, un travailleur sans personnes à charges d'un salaire brut de 2.000 euros gagnera 45,27 euros nets en plus par mois, soit 1.567,78 euros. Pour un salaire brut de 3.000 euros, l'augmentation est de 46,20 euros par mois (1.919,67 euros nets), tandis qu'un travailleur qui gagne 4.500 euros bruts gagnera 46,85 euros de plus (2.567,97 euros nets).

Pour certaines catégories de travailleurs, la différence est plus importante, grâce à l'indexation et l'augmentation du pouvoir d'achat sur lesquels les partenaires sociaux se sont accordés. La situation varie d'un secteur à l'autre en fonction des comités paritaires.

La dernière phase du tax shift interviendra en 2019, avec une augmentation du bonus à l'emploi fiscal. Dans la pratique, les travailleurs ayant un bas salaire devront payer moins de cotisations ONSS personnelles.

Le gouvernement fédéral avait mis en oeuvre début 2016 une série de mesures afin de stimuler la création d'emplois et de réduire les coûts salariaux. Une première partie de la réforme avait porté ses fruits au début de l'an dernier et la seconde partie sera visible au début de 2018. "À partir du 1er janvier 2018, les frais professionnels forfaitaires pour les travailleurs s'élèveront invariablement à 30%, avec un maximum de 2.950 euros (non indexés). Par ailleurs, le taux d'imposition de 30% disparaîtra et la tranche du taux d'imposition de 40% s'élargira. Enfin, le plafond de revenus augmente également afin de bénéficier de la quotité exemptée majorée. Ce faisant, davantage de personnes y auront droit", explique SD Worx. Concrètement, un travailleur sans personnes à charges d'un salaire brut de 2.000 euros gagnera 45,27 euros nets en plus par mois, soit 1.567,78 euros. Pour un salaire brut de 3.000 euros, l'augmentation est de 46,20 euros par mois (1.919,67 euros nets), tandis qu'un travailleur qui gagne 4.500 euros bruts gagnera 46,85 euros de plus (2.567,97 euros nets). Pour certaines catégories de travailleurs, la différence est plus importante, grâce à l'indexation et l'augmentation du pouvoir d'achat sur lesquels les partenaires sociaux se sont accordés. La situation varie d'un secteur à l'autre en fonction des comités paritaires. La dernière phase du tax shift interviendra en 2019, avec une augmentation du bonus à l'emploi fiscal. Dans la pratique, les travailleurs ayant un bas salaire devront payer moins de cotisations ONSS personnelles.