"Après mes discussions avec le Fonds monétaire international, j'ai décidé de travailler avec eux", a annoncé le président Gotabaya Rajapaksa dans une adresse à la Nation, au lendemain de pourparlers avec une délégation du FMI, venue à Colombo au chevet d'un pays où tout manque, médicaments, nourriture, essence, faisant exploser les prix et l'attente dans les magasins. A l'appel de l'opposition, une foule a tenté d'envahir mardi le bureau du président et plusieurs des axes principaux de Colombo ont été bloqués par des manifestants criant à sa démission.

Dans son allocution, le président Rajapaksa a en appelé à la responsabilité de ses compatriotes. "En limitant l'usage du fioul et de l'électricité autant que possible, les citoyens aussi participent au soutien du pays en ce moment", a-t-il dit. "J'espère que vous comprenez la responsabilité qui repose sur vous en cette période difficile", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, je suis déterminé à prendre des décisions fortes pour trouver des solutions aux difficultés éprouvées par la population", a poursuivi le chef d'Etat, alors que les files d'attente sont interminables pour acheter à manger ou trouver des produits de première nécessité, comme l'essence.

Il a assuré que le FMI allait aider à trouver une "nouvelle méthode" pour permettre au pays de faire face au service de sa dette extérieure et au remboursement d'obligations souveraines arrivant à échéance cette année. Le secteur touristique, une source majeure de devises pour le Sri Lanka et ses 22 millions d'habitants, est totalement sinistré depuis le début de la pandémie de Covid-19 et les attentats islamistes de Pâques 2019.

Les réserves de devises du Sri Lanka, qui étaient de 7,5 milliards de dollars quand M. Rajapaksa a pris ses fonctions en novembre 2019, sont tombées à 2,3 milliards de dollars fin février. Faute de devises, le pays ne finance plus ses importations et a dû se résoudre à une dévaluation sur le conseil du FMI.

"Après mes discussions avec le Fonds monétaire international, j'ai décidé de travailler avec eux", a annoncé le président Gotabaya Rajapaksa dans une adresse à la Nation, au lendemain de pourparlers avec une délégation du FMI, venue à Colombo au chevet d'un pays où tout manque, médicaments, nourriture, essence, faisant exploser les prix et l'attente dans les magasins. A l'appel de l'opposition, une foule a tenté d'envahir mardi le bureau du président et plusieurs des axes principaux de Colombo ont été bloqués par des manifestants criant à sa démission.Dans son allocution, le président Rajapaksa a en appelé à la responsabilité de ses compatriotes. "En limitant l'usage du fioul et de l'électricité autant que possible, les citoyens aussi participent au soutien du pays en ce moment", a-t-il dit. "J'espère que vous comprenez la responsabilité qui repose sur vous en cette période difficile", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, je suis déterminé à prendre des décisions fortes pour trouver des solutions aux difficultés éprouvées par la population", a poursuivi le chef d'Etat, alors que les files d'attente sont interminables pour acheter à manger ou trouver des produits de première nécessité, comme l'essence.Il a assuré que le FMI allait aider à trouver une "nouvelle méthode" pour permettre au pays de faire face au service de sa dette extérieure et au remboursement d'obligations souveraines arrivant à échéance cette année. Le secteur touristique, une source majeure de devises pour le Sri Lanka et ses 22 millions d'habitants, est totalement sinistré depuis le début de la pandémie de Covid-19 et les attentats islamistes de Pâques 2019.Les réserves de devises du Sri Lanka, qui étaient de 7,5 milliards de dollars quand M. Rajapaksa a pris ses fonctions en novembre 2019, sont tombées à 2,3 milliards de dollars fin février. Faute de devises, le pays ne finance plus ses importations et a dû se résoudre à une dévaluation sur le conseil du FMI.