"Ces actions se passeront vraisemblablement sur le temps de midi et n'affecteront aucunement l'organisations des soins. Nous commencerons par une minute de silence pour les victimes du coronavirus et les travailleurs du secteur", explique Nathalie Lionnet, secrétaire fédérale Setca. "Ces derniers "ont été applaudis durant la crise du coronavirus mais il faut passer aux actes concrets. Les travailleurs sont stressés car ils ont peur d'être encore une fois oubliés."

Après la suppression des deux arrêtés-royaux portant sur la réquisition et la délégation élargie d'actes pris dans le secteur infirmier, le syndicat réclame qu'"un réel plan d'action soit élaboré afin de répondre dans les meilleures conditions et sur base volontaire à une situation de pénurie de professionnels en cas de situation catastrophe dans une deuxième phase".

Le Setca réitère donc sa demande de financement pour les hôpitaux par des actes concrets. "La colère des travailleurs est la conséquence de trop d'années à travailler en danger, trop d'années à dénoncer sans obtenir pour autant de réponse suffisante", estime le syndicat socialiste.

"Ces actions se passeront vraisemblablement sur le temps de midi et n'affecteront aucunement l'organisations des soins. Nous commencerons par une minute de silence pour les victimes du coronavirus et les travailleurs du secteur", explique Nathalie Lionnet, secrétaire fédérale Setca. "Ces derniers "ont été applaudis durant la crise du coronavirus mais il faut passer aux actes concrets. Les travailleurs sont stressés car ils ont peur d'être encore une fois oubliés." Après la suppression des deux arrêtés-royaux portant sur la réquisition et la délégation élargie d'actes pris dans le secteur infirmier, le syndicat réclame qu'"un réel plan d'action soit élaboré afin de répondre dans les meilleures conditions et sur base volontaire à une situation de pénurie de professionnels en cas de situation catastrophe dans une deuxième phase". Le Setca réitère donc sa demande de financement pour les hôpitaux par des actes concrets. "La colère des travailleurs est la conséquence de trop d'années à travailler en danger, trop d'années à dénoncer sans obtenir pour autant de réponse suffisante", estime le syndicat socialiste.