L'industrie du voyage dans l'Union européenne manque de 1,2 million de bras, estime mercredi le World Travel & Tourism Council (WTTC), forum pour l'industrie du voyage et du tourisme. Cette pénurie de main-d'oeuvre a causé un certain chaos dans les aéroports européens cet été.

Les pénuries de personnel interviennent alors que le secteur du voyage connaît une reprise plus rapide qu'attendue en Europe, après avoir été largement freiné par la pandémie de coronavirus.

Les agences de voyage font partie des entreprises qui connaissent la plus forte pénurie de personnel, avec un manque estimé à 30%, selon le WTTC, qui se base sur une enquête menée dans le secteur. Environ un poste vacant sur cinq n'est pas pourvu dans les segments du transport aérien et l'hébergement.

Les compagnies aériennes et les aéroports européens, comme Schiphol à Amsterdam, ont dû limiter leur capacité cet été et annuler des vols.

Le secteur a du mal à recruter de nouveaux travailleurs et travailleuses après avoir dû procéder à des licenciements massifs pendant la crise sanitaire. Près de 1,7 million d'emploi avaient alors été perdus au sein de l'UE dans les secteurs du voyage et du tourisme.

L'industrie du voyage dans l'Union européenne manque de 1,2 million de bras, estime mercredi le World Travel & Tourism Council (WTTC), forum pour l'industrie du voyage et du tourisme. Cette pénurie de main-d'oeuvre a causé un certain chaos dans les aéroports européens cet été. Les pénuries de personnel interviennent alors que le secteur du voyage connaît une reprise plus rapide qu'attendue en Europe, après avoir été largement freiné par la pandémie de coronavirus. Les agences de voyage font partie des entreprises qui connaissent la plus forte pénurie de personnel, avec un manque estimé à 30%, selon le WTTC, qui se base sur une enquête menée dans le secteur. Environ un poste vacant sur cinq n'est pas pourvu dans les segments du transport aérien et l'hébergement. Les compagnies aériennes et les aéroports européens, comme Schiphol à Amsterdam, ont dû limiter leur capacité cet été et annuler des vols. Le secteur a du mal à recruter de nouveaux travailleurs et travailleuses après avoir dû procéder à des licenciements massifs pendant la crise sanitaire. Près de 1,7 million d'emploi avaient alors été perdus au sein de l'UE dans les secteurs du voyage et du tourisme.