Les chiffres sont implacables : même s'ils se gargarisent de leur nombre de bourgmestres et d'échevins, les trois partis historiques (PS, MR et cdH) encaissent un sérieux recul en nombre de voix. Cela ne profite que très peu à l'émergence d'acteurs totalement neufs (Oxygène et autres mouvements " citoyens "), qui restent calés sur la case départ, mais davantage à deux partis présents depuis plusieurs dizaines d'années dans le paysage politique : Ecolo et le PTB. Comme si les électeurs avaient voulu, peut-être pour la dernière fois, encore faire confiance à des partis installés.
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