L'augmentation de prix s'ajoute à une précédente hausse de 46% en début de semaine. Le prix européen du gaz naturel TTF atteignait jeudi 148,99 dollars le mégawattheure (MWh), le plus haut niveau depuis début mars.

Selon Gazprom, les restrictions de livraison via Nord Stream sont dues à des questions techniques mais l'Allemagne y voit plutôt des motifs politiques. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine et les sanctions occidentales qui ont suivi, le Kremlin a menacé de couper les robinets du gaz.

En raison des températures élevées en ce chaud printemps européen, les ménages ont peu besoin de gaz pour se chauffer en ce moment. Ce sont plutôt des secteurs industriels comme la chimie ou la sidérurgie qui risquent de souffrir de cette nouvelle envolée. Pour l'instant, l'industrie allemande ne rencontre pas de problèmes, même si le régulateur a appelé à être économe.

Outre les tensions avec Gazprom, une panne avec un fournisseur de gaz naturel liquéfié (GNL) au Texas, victime d'un incendie, n'arrange pas les choses. Les problèmes d'approvisionnement devraient même durer plus longtemps que prévu initialement, a-t-on appris jeudi.

L'augmentation de prix s'ajoute à une précédente hausse de 46% en début de semaine. Le prix européen du gaz naturel TTF atteignait jeudi 148,99 dollars le mégawattheure (MWh), le plus haut niveau depuis début mars. Selon Gazprom, les restrictions de livraison via Nord Stream sont dues à des questions techniques mais l'Allemagne y voit plutôt des motifs politiques. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine et les sanctions occidentales qui ont suivi, le Kremlin a menacé de couper les robinets du gaz. En raison des températures élevées en ce chaud printemps européen, les ménages ont peu besoin de gaz pour se chauffer en ce moment. Ce sont plutôt des secteurs industriels comme la chimie ou la sidérurgie qui risquent de souffrir de cette nouvelle envolée. Pour l'instant, l'industrie allemande ne rencontre pas de problèmes, même si le régulateur a appelé à être économe. Outre les tensions avec Gazprom, une panne avec un fournisseur de gaz naturel liquéfié (GNL) au Texas, victime d'un incendie, n'arrange pas les choses. Les problèmes d'approvisionnement devraient même durer plus longtemps que prévu initialement, a-t-on appris jeudi.