Le dernier-né des Nobel, officiellement "prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel", doit être attribué lundi à 11H00 GMT à Stockholm. La décision appartient à six membres d'un comité nommé par l'Académie royale des sciences. Il viendra clore une saison marquée par le prix de littérature décerné à la Bélarusse Svetlana Alexievitch et le prix de la paix attribué à un quartette d'organisations qui a permis de sauver la transition démocratique en Tunisie.

Discipline controversée, éminemment politique pour certains, l'économie se distingue des sciences de la nature à l'honneur la semaine précédente. "L'économie n'est pas une science expérimentale", affirme sur le site internet de la Fondation Nobel l'ancien président du jury en économie, Peter Englund.

Chaque année, on rappelle qu'Alfred Nobel n'aurait jamais eu l'idée de récompenser les économistes, et que cette distinction s'est greffée aux autres à partir de 1969, pour fêter les 300 ans de la banque centrale suédoise.

Le lauréat de l'édition 2014, le Français Jean Tirole, primé pour son "analyse de la puissance de marché et de la régulation", n'échappait pas à la polémique: partisan d'une refonte du code du travail, l'universitaire est loin de faire l'unanimité à gauche. Pour lui succéder, on cite notamment l'Américain d'origine indienne Avinash Dixit (Princeton), l'Américain Robert Barro (Harvard) ou le Finlandais Bengt Holström (MIT).

Le Français Olivier Blanchard, qui a quitté ses fonctions au Fonds monétaire international, et l'Américain Ben Bernanke, retraité de la Réserve fédérale, font également figure de nobélisables.

Contrairement aux années précédentes, aucun de ces économistes n'est donné nettement favori. Les pronostics sur le champ de recherche en revanche semblent plus affirmés.

Le dernier-né des Nobel, officiellement "prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel", doit être attribué lundi à 11H00 GMT à Stockholm. La décision appartient à six membres d'un comité nommé par l'Académie royale des sciences. Il viendra clore une saison marquée par le prix de littérature décerné à la Bélarusse Svetlana Alexievitch et le prix de la paix attribué à un quartette d'organisations qui a permis de sauver la transition démocratique en Tunisie.Discipline controversée, éminemment politique pour certains, l'économie se distingue des sciences de la nature à l'honneur la semaine précédente. "L'économie n'est pas une science expérimentale", affirme sur le site internet de la Fondation Nobel l'ancien président du jury en économie, Peter Englund.Chaque année, on rappelle qu'Alfred Nobel n'aurait jamais eu l'idée de récompenser les économistes, et que cette distinction s'est greffée aux autres à partir de 1969, pour fêter les 300 ans de la banque centrale suédoise.Le lauréat de l'édition 2014, le Français Jean Tirole, primé pour son "analyse de la puissance de marché et de la régulation", n'échappait pas à la polémique: partisan d'une refonte du code du travail, l'universitaire est loin de faire l'unanimité à gauche. Pour lui succéder, on cite notamment l'Américain d'origine indienne Avinash Dixit (Princeton), l'Américain Robert Barro (Harvard) ou le Finlandais Bengt Holström (MIT).Le Français Olivier Blanchard, qui a quitté ses fonctions au Fonds monétaire international, et l'Américain Ben Bernanke, retraité de la Réserve fédérale, font également figure de nobélisables.Contrairement aux années précédentes, aucun de ces économistes n'est donné nettement favori. Les pronostics sur le champ de recherche en revanche semblent plus affirmés.