Aux 5,15 milliards d'euros de subventions européennes prévues, la Belgique vise un effet multiplicateur de 2 à 4, indique-t-il encore, chargé de coordonner le plan qui doit aider à redémarrer l'économie belge une fois le coronavirus vaincu.

"Si la Belgique sort du coronavirus sans avoir repensé son logiciel, elle se plante", assure M. Dermine.

Comme les autres pays européens, la Belgique doit rentrer auprès de la Commission européenne la version finale de son plan pour fin avril 2021.

"L'enjeu politique, ce n'est pas de se battre pour savoir combien chacun reçoit, mais d'utiliser ces 5,15 milliards dans les meilleurs projets et aller chercher un effet de levier maximal via d'autres financements, privé, régional et autre", note le secrétaire d'Etat.

Lundi, un comité de concertation, qui regroupe entités fédérale et fédérées, devrait valider cette approche.

Aux 5,15 milliards d'euros de subventions européennes prévues, la Belgique vise un effet multiplicateur de 2 à 4, indique-t-il encore, chargé de coordonner le plan qui doit aider à redémarrer l'économie belge une fois le coronavirus vaincu. "Si la Belgique sort du coronavirus sans avoir repensé son logiciel, elle se plante", assure M. Dermine. Comme les autres pays européens, la Belgique doit rentrer auprès de la Commission européenne la version finale de son plan pour fin avril 2021. "L'enjeu politique, ce n'est pas de se battre pour savoir combien chacun reçoit, mais d'utiliser ces 5,15 milliards dans les meilleurs projets et aller chercher un effet de levier maximal via d'autres financements, privé, régional et autre", note le secrétaire d'Etat. Lundi, un comité de concertation, qui regroupe entités fédérale et fédérées, devrait valider cette approche.