Sur la base annuelle, la croissance est de 4,7%. Pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus, le niveau de l'activité économique a atteint et dépassé la situation d'avant-crise, note la BNB.

Selon une première estimation, la valeur ajoutée baisse de 0,1% dans l'industrie par rapport au deuxième trimestre et de 0,5% dans la construction. Elle progresse par contre de 2,3% dans les services.

La Banque nationale ajoute toutefois que ces estimations sont entourées d'une plus grande incertitude que d'habitude. L'institution a dû en effet utiliser une méthode adaptée en raison d'un manque de données administratives, surtout pour le mois de septembre.

La secrétaire d'Etat au Budget, Eva De Bleeker, a également appelé à la prudence. L'inflation continue à grimper, emmenée par les prix de l'énergie et des matières premières. Cela pourrait entraîner une hausse des coûts salariaux en raison de l'indexation automatique. "La reprise de la croissance constatée aujourd'hui reste donc incertaine", pointe-t-elle. Un bon rythme de croissance est toutefois nécessaire pour réduire le déficit budgétaire. "Il est donc encore important de prendre des mesures supplémentaires pour donner un peu d'oxygène et de confiance aux entreprises", a-t-elle conclu.

Sur la base annuelle, la croissance est de 4,7%. Pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus, le niveau de l'activité économique a atteint et dépassé la situation d'avant-crise, note la BNB. Selon une première estimation, la valeur ajoutée baisse de 0,1% dans l'industrie par rapport au deuxième trimestre et de 0,5% dans la construction. Elle progresse par contre de 2,3% dans les services. La Banque nationale ajoute toutefois que ces estimations sont entourées d'une plus grande incertitude que d'habitude. L'institution a dû en effet utiliser une méthode adaptée en raison d'un manque de données administratives, surtout pour le mois de septembre.La secrétaire d'Etat au Budget, Eva De Bleeker, a également appelé à la prudence. L'inflation continue à grimper, emmenée par les prix de l'énergie et des matières premières. Cela pourrait entraîner une hausse des coûts salariaux en raison de l'indexation automatique. "La reprise de la croissance constatée aujourd'hui reste donc incertaine", pointe-t-elle. Un bon rythme de croissance est toutefois nécessaire pour réduire le déficit budgétaire. "Il est donc encore important de prendre des mesures supplémentaires pour donner un peu d'oxygène et de confiance aux entreprises", a-t-elle conclu.