Les analystes interrogés par l'agence Bloomberg tablaient certes sur une révision positive, mais de moindre ampleur.

In fine, en rythme annuel, la progression du PIB a été de 1% au troisième trimestre, alors qu'une baisse de 0,8% était auparavant calculée.

Ce retournement, bon pour le gouvernement de Shinzo Abe, s'explique par la prise en compte de données plus complètes qui ont abouti à constater une hausse de 0,6% des investissements non résidentiels des entreprises alors qu'une baisse de 1,3% était initialement pressentie.

De plus, la contribution négative due à l'écoulement des stocks a été moins forte qu'estimé précédemment (-0,2 point contre -0,5) et les investissements résidentiels un peu plus importants.

La contribution positive du commerce extérieur a pour sa part été maintenue à 0,1 point. A l'inverse, et ce n'est pas une bonne nouvelle, la progression de la consommation des ménages, qui compte pour 60% du PIB, a été révisée à un niveau légèrement inférieur (0,4% au lieu de 0,5%).

Le ministre de la Revitalisation économique, Akira Amari, avait affiché un relatif optimisme lors de l'annonce des chiffres préliminaires, jugeant l'économie "sur la voie d'une reprise modérée" malgré "quelques faiblesses", et la banque du Japon avait choisi peu après le statu quo, jugeant que sa politique monétaire était adaptée à la situation et qu'un nouvel assouplissement ne s'imposait pas.

Les analystes interrogés par l'agence Bloomberg tablaient certes sur une révision positive, mais de moindre ampleur. In fine, en rythme annuel, la progression du PIB a été de 1% au troisième trimestre, alors qu'une baisse de 0,8% était auparavant calculée. Ce retournement, bon pour le gouvernement de Shinzo Abe, s'explique par la prise en compte de données plus complètes qui ont abouti à constater une hausse de 0,6% des investissements non résidentiels des entreprises alors qu'une baisse de 1,3% était initialement pressentie. De plus, la contribution négative due à l'écoulement des stocks a été moins forte qu'estimé précédemment (-0,2 point contre -0,5) et les investissements résidentiels un peu plus importants. La contribution positive du commerce extérieur a pour sa part été maintenue à 0,1 point. A l'inverse, et ce n'est pas une bonne nouvelle, la progression de la consommation des ménages, qui compte pour 60% du PIB, a été révisée à un niveau légèrement inférieur (0,4% au lieu de 0,5%). Le ministre de la Revitalisation économique, Akira Amari, avait affiché un relatif optimisme lors de l'annonce des chiffres préliminaires, jugeant l'économie "sur la voie d'une reprise modérée" malgré "quelques faiblesses", et la banque du Japon avait choisi peu après le statu quo, jugeant que sa politique monétaire était adaptée à la situation et qu'un nouvel assouplissement ne s'imposait pas.