Ce projet, attendu depuis l'arrivée au pouvoir de la Première ministre Theresa May l'an dernier, cherche à établir une "vision de long terme", selon un document long de plus de 200 pages publié par le gouvernement.

D'après le ministre des Entreprises Greg Clark, il donne "une vision ambitieuse pour l'avenir de notre pays", notamment "en faisant des propositions pour relever le défi de notre productivité".

Ce plan industriel est publié une semaine après la présentation du budget de l'Etat marqué par des prévisions économiques dégradées pour les prochaines années. Le problème de productivité du Royaume-Uni est plus grave que prévu, faute notamment d'investissements suffisants, et s'ajoute aux incertitudes du Brexit.

Dans le cadre de sa stratégie industrielle, le gouvernement se donne pour objectif de faire du Royaume-Uni le pays le plus innovant du monde d'ici 2030.

Plus modestement, son premier objectif est de faire remonter la proportion d'investissement en R&D au niveau moyen des pays de l'OCDE, en l'élevant de 1,7% actuellement à 2,4% d'ici 2027, comme déjà annoncé.

Les pouvoirs publics se sont en outre engagés à investir 725 millions de livres supplémentaires durant les trois prochains années par l'intermédiaire d'un fonds industriel déjà sur pied et doté de 1 milliard de livres.

Quatre secteurs ont été identifiés comme prioritaires avec à la clé des partenariats entre le secteur public et des entreprises privés. Il s'agit de la construction, des sciences de la vie, de l'automobile et de l'intelligence artificielle.

Le patronat britannique a réservé un accueil plutôt favorable aux annonces du gouvernement, en espérant une mise en musique rapide.

"Le plus dur commence maintenant (...). Le CBI presse le gouvernement de poursuivre sur cette route, en passant rapidement de la stratégie à l'action", a indiqué la principale organisation patronale britannique.

Ce projet, attendu depuis l'arrivée au pouvoir de la Première ministre Theresa May l'an dernier, cherche à établir une "vision de long terme", selon un document long de plus de 200 pages publié par le gouvernement.D'après le ministre des Entreprises Greg Clark, il donne "une vision ambitieuse pour l'avenir de notre pays", notamment "en faisant des propositions pour relever le défi de notre productivité".Ce plan industriel est publié une semaine après la présentation du budget de l'Etat marqué par des prévisions économiques dégradées pour les prochaines années. Le problème de productivité du Royaume-Uni est plus grave que prévu, faute notamment d'investissements suffisants, et s'ajoute aux incertitudes du Brexit.Dans le cadre de sa stratégie industrielle, le gouvernement se donne pour objectif de faire du Royaume-Uni le pays le plus innovant du monde d'ici 2030. Plus modestement, son premier objectif est de faire remonter la proportion d'investissement en R&D au niveau moyen des pays de l'OCDE, en l'élevant de 1,7% actuellement à 2,4% d'ici 2027, comme déjà annoncé.Les pouvoirs publics se sont en outre engagés à investir 725 millions de livres supplémentaires durant les trois prochains années par l'intermédiaire d'un fonds industriel déjà sur pied et doté de 1 milliard de livres.Quatre secteurs ont été identifiés comme prioritaires avec à la clé des partenariats entre le secteur public et des entreprises privés. Il s'agit de la construction, des sciences de la vie, de l'automobile et de l'intelligence artificielle.Le patronat britannique a réservé un accueil plutôt favorable aux annonces du gouvernement, en espérant une mise en musique rapide."Le plus dur commence maintenant (...). Le CBI presse le gouvernement de poursuivre sur cette route, en passant rapidement de la stratégie à l'action", a indiqué la principale organisation patronale britannique.