"Nous devons veiller à ce que toute la population mondiale ait un accès rapide et équitable aux vaccins", a déclaré le ministre italien de la Santé Roberto Speranza sur sa page Facebook. "Sans investissement dans la santé de chaque être humain, il n'y a pas de croissance sociale ou économique", a-t-il relevé à l'issue de la réunion, qui n'a cependant pas permis de déboucher sur des engagements chiffrés, à la veille du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G20.

Afin d'atteindre l'objectif fixé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de vacciner au moins 40% de la population mondiale d'ici la fin 2021 et 70% d'ici la mi-2022, les ministres ont promis de "stimuler l'offre de vaccins et de produits médicaux de base" dans les pays en développement.

"Si nous voulons être en meilleure position pour faire face aux futures menaces sanitaires mondiales, c'est maintenant qu'il faut agir. Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion", a commenté après la réunion le Commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni.

Il a salué la création d'un groupe d'action "chargé de renforcer le dialogue et la coopération entre les responsables des politiques de santé et de finance". Il devra se réunir avant la fin de l'année pour convenir d'une "feuille de route initiale".

Les ministres des Finances du G20 ont approuvé lors de leur dernière réunion à Washington à la mi-octobre l'initiative du Fonds monétaire international d'augmenter l'aide aux pays les plus vulnérables, sous la forme d'une nouvelle émission de droits de tirage spéciaux (DTS) d'un montant de 650 milliards de dollars.

Mais contrairement à leurs homologues du G7, qui se sont engagés à reverser 100 milliards d'euros de DTS aux pays en développement, les ministres du G20 n'ont pas précisé le montant qui leur serait redistribué.

"Nous devons veiller à ce que toute la population mondiale ait un accès rapide et équitable aux vaccins", a déclaré le ministre italien de la Santé Roberto Speranza sur sa page Facebook. "Sans investissement dans la santé de chaque être humain, il n'y a pas de croissance sociale ou économique", a-t-il relevé à l'issue de la réunion, qui n'a cependant pas permis de déboucher sur des engagements chiffrés, à la veille du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G20. Afin d'atteindre l'objectif fixé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de vacciner au moins 40% de la population mondiale d'ici la fin 2021 et 70% d'ici la mi-2022, les ministres ont promis de "stimuler l'offre de vaccins et de produits médicaux de base" dans les pays en développement. "Si nous voulons être en meilleure position pour faire face aux futures menaces sanitaires mondiales, c'est maintenant qu'il faut agir. Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion", a commenté après la réunion le Commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni. Il a salué la création d'un groupe d'action "chargé de renforcer le dialogue et la coopération entre les responsables des politiques de santé et de finance". Il devra se réunir avant la fin de l'année pour convenir d'une "feuille de route initiale". Les ministres des Finances du G20 ont approuvé lors de leur dernière réunion à Washington à la mi-octobre l'initiative du Fonds monétaire international d'augmenter l'aide aux pays les plus vulnérables, sous la forme d'une nouvelle émission de droits de tirage spéciaux (DTS) d'un montant de 650 milliards de dollars. Mais contrairement à leurs homologues du G7, qui se sont engagés à reverser 100 milliards d'euros de DTS aux pays en développement, les ministres du G20 n'ont pas précisé le montant qui leur serait redistribué.